Centrale électrique — wikipédia electricity projects in pakistan

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La première centrale électrique des États-Unis, la Pearl Street Station, a été mise en service le 4 septembre 1882 par Thomas Edison [2 ] dans le bas- Manhattan, ce qui a permis de faire fonctionner l’éclairage électrique des bureaux du New York Times et d’autres bâtiments aux alentours de Wall Street. La centrale ne délivrant que du courant continu ne pouvait alimenter efficacement qu’un petit secteur géographique. Le premier générateur, baptisé « Jumbo », était bien moins efficient que ceux d’aujourd’hui : il avait un rendement de 3 à 4 % de l’énergie du charbon utilisé. Quelques années plus tard, Edison a cependant vu l’intérêt de la cogénération en utilisant l’excédent de chaleur produit par le générateur electricity use électrique pour chauffer les bâtiments.

Début XIX e siècle toutes les centrales thermiques modernes emploient des machines à surchauffe à multiple expansions, compound en général et d’une gas guzzler tax puissance de 1 000 à 10 000 chevaux. A partir de 1 500 ou 2 000 HP ( horsepower), on emploie dans un assez grand nombre de cas la triple expansion, quelquefois la quadruple expansion. L’emplacement des centrales est décidé par la proximité des combustibles (voie ferrée) et par la proximité du cours d’eau nécessaires à l’alimentation des chaudières et aux travaux de refroidissement du condenseur. L’encombrement des machines, et le poids élevé de leurs divers organes, deviennent une véritable gène pour les grosses centrales, situées dans des emplacements souvent réduits et où le terrain est cher. C’est ce qui a amené peu peu à l’emploi des turbines à vapeur. Dans un premier temps les deux systèmes coexistent [3 ].

L’invention de la turbine à vapeur moderne en 1884 par Sir Charles Parsons rend possible l’électricité bon marché et abondante, et a révolutionné le transport maritime et la marine de guerre. Elle prend le pas sur la machine à vapeur qui est détrônée. Le premier modèle gas bubble in back était relié à une dynamo qui générait 7,5 kW ( 10 ch) d’électricité [4 ]. La démonstration complète de l’efficacité de la turbine est réalisée à Erbelfeld en Allemagne, desu unité de 1 000 kW. Sa licence est brevetée et sa turbine est améliorée peu de temps après par George Westinghouse. La puissance des turbines Parsons s’est également avérée être extensible à grande échelle. Parsons a eu la satisfaction de voir son invention adoptée par toutes les grandes centrales de ce monde, et la taille des génératrices a augmenté depuis la première de 7,5 kW jusqu’à des unités de 50 000 kW de capacité. Pendant la vie de Parson, la capacité de production d’une unité a été multipliée par environ 10 000 [5 ]. La base théorique et scientifique déjà très élaborée explique l’évolution electricity grid australia de la turbine, contrairement à ce qui s’était passé pour la machine à vapeur [6 ].

Rendements d’échelle, processus de type « reverse salient » (mis en évidence par Thomas Parke Hughes), sont le moteur de l’ innovation à partir des années 1890. La production et le transport de l’électricité exigent la mobilisation de quantités importantes et croissantes de capital pour fournir par ailleurs un bien non stockable. Il y a des avantages évidents à concentrer la puissance électrique. Le pari commercial de la Niagara Falls Power Company sur la rivière Niagara, financé par des hommes d’affaires notables tels J. P. Morgan, John Jacob Astor IV, Lord Rothschild et W. K. Vanderbilt, consiste à prévoir que le courant produit ne servirait pas seulement à l’ éclairage de la ville de Buffalo mais aussi à fournir de l’énergie électro-motrice à des industries qui s’implanteraient à proximité de la centrale. L’ International Niagara Commission de 1891, commandée par Edward npower gas price reduction Dean Adams, et présidée par Lord Kelvin, acquis au courant alternatif, impose Westinghouse comme seul interlocuteur. Buffalo est alimentée en courant alternatif en 1896 et des établissements électro-métallurgiques et électrochimiques s’implantent effectivement à Niagara Falls, tels Alcoa. Le nombre de moteurs électriques était de 16 900 electricity billy elliot chords en 1899, de 388 000 en 1909, la moitié d’entre eux fonctionnait à l’aide de courant alternatif [6 ].

Six années après la première centrale d’Edison, les travaux sur le courant alternatif de Nikola Tesla permettent de transporter le courant électrique à bien plus grande distance que le courant continu grâce à l’ alternateur et au transformateur [N 4 ] et aux lignes hautes tension, et donc de limiter le nombre de centrales nécessaires mais aussi de réduire les pertes en ligne ohmiques tout en utilisant moins de cuivre qu’avec une ligne basse tension.

En France les unités de production d’ EDF entre 1950 et de 1970 n’ont cessé de croître en puissance: 125 MW pour les unités mises en service en 1955; 250 MW pour les unités mises en service en 1961; 250 MW pour les unités mises en service en 1968; 700 MW (thermique classique) et 900 MW (thermique nucléaire) pour les unités en construction en 1972. Le condenseur electricity notes class 10 pdf pour une tranche thermique de 700 MW étant conçu pour un débit de 17 m 3/s, celui d’une centrale nucléaire de 900 MW, étant conçu pour un débit de 40 m 3/s (circuit ouvert), seuls les grands fleuves (le Rhin, le Rhône, la Seine et la Loire) en fonction du nombre d’emplacements disponibles, ou les côtes maritimes, pourront accueillir les centrales de forte puissance [7 ] en circuit ouvert (ie: sans réfrigérant atmosphérique).

Une étude est prévue pour arkansas gas and oil commission l’ UE [Quand ?] sur l’effet de l’application de la directive LCP et de nouvelles valeurs limites d’émission (VLE) qui visent 70 % d’abattement sur le SO 2 et de NOx ( directive IPPC). D’autres études portent sur la possibilité de capter le dioxyde de carbone produit et de le stocker sous terre (dans d’anciens champs d’hydrocarbures épuisés ou dans des aquifères salins), mais ces solutions sont encore au stade expérimental, et sont consommatrices d’énergie !

Elles permettent de faire de la cogénération : lorsque l’on a besoin à un endroit déterminé (agglomérations, industries chimiques, serres…) de chaleur en grande quantité, il est intéressant de créer une centrale thermique qui produit de l’électricité et dont le circuit de refroidissement sert de source de chaleur pour l’application désirée. (les centrales solaires, hydrauliques et les éoliennes le permettent aussi quand le soleil, l’eau ou le vent sont présents).

Dans un générateur de vapeur (aussi appelé chaudière), de l’eau sous pression est vaporisée et surchauffée. Elle est ensuite admise dans une turbine à vapeur où elle est détendue. Lors de cette détente, l’énergie contenue dans la vapeur est convertie en énergie mécanique et entraîne en rotation le rotor de la turbine couplé à l’alternateur. La vapeur détendue est ensuite admise dans un condenseur où l’eau se retrouve en phase gas leak smell liquide. Cette eau est alors ramenée en chaudière grâce à des pompes alimentaires et repart pour un nouveau cycle.

Certaines centrales à charbon récentes comprennent des chaudières à lit fluidisé circulant. Le principe de la chaudière à lit fluidisé circulant est de faire brûler du charbon finement static electricity how it works concassé auquel on ajoute des granulats de calcaire ou du sable en suspension dans l’air, à une température de 800 à 900 °C. Le lit circule en boucle jusqu’à complète combustion du charbon. La température modérée évite la formation d’oxydes d’azote et la présence de calcaire permet la désulfuration des fumées [10 ]. On distingue : les chaudières à lit fluidisé atmosphérique (la centrale à lit fluidisé atmosphérique de Gardanne fut à sa mise en service la plus puissante au monde) et les chaudières à lit fluidisé sous pression [11 ].

Le cycle combiné consiste à récupérer l’ énergie thermique des gaz très chauds à l’échappement de la turbine à combustion (dépassant désormais 600 °C), pour produire, dans une chaudière de récupération, de la vapeur d’eau utilisée pour alimenter un groupe turbo-alternateur à vapeur. Cette solution permet une augmentation notable du rendement énergétique global de la centrale. Généralement, ce type de centrale comprend deux alternateurs, l’un entraîné gas zauberberg 1 par la turbine à combustion, l’autre par la turbine à vapeur. Cette solution permet, depuis l’arrêt complet, de démarrer rapidement la turbine à combustion, la turbine à vapeur ayant, elle, un temps de démarrage plus long ; cette disposition a l’inconvénient d’être plus encombrante que la solution à un seul alternateur où les deux turbines sont montées sur hp gas online complaint la même ligne d’arbres. La puissance de la turbine à vapeur étant environ 50 % de la puissance de la turbine à combustion, des constructeurs de centrale ont installé sur certains sites deux turbines à combustion entraînant chacune un alternateur, et une turbine à vapeur alimentée par les deux chaudières et entraînant un troisième alternateur identique aux deux autres.

Dans le cas de turbine à vapeur entrainant une génératrice d’électricité, la cogénération (ou trigénération) n’augmente pas le rendement électrique, mais se contente d’envoyer les gaz chauds à la sortie de la turbine vers un procédé industriel consommateur de chaleur ou une chaudière de récupération produisant de la vapeur utilisée dans un procédé industriel. Le rendement atteint est un rendement global : rendement électrique plus rendement de transfert thermique. Le but principal est souvent le procédé industriel, la production d’électricité étant soumise au besoin de chaleur.

Dans les pays émergents ne disposant pas de suffisamment de moyens de production d’électricité ou dont les moyens de production ne permettent pas de faire face à la demande grandissante de la population et des industries (baisse du niveau d’eau dans les barrages hydro-électriques par exemple), des centrales électriques temporaires, consistant en l’installation de groupes électrogènes industriels et synchronisés entre eux gas in babies that breastfeed, peuvent être installées en quelques semaines. C’est également le cas en France, par exemple lors de coupures des lignes électriques du fait de phénomènes météorologiques.