Crise des otages américains en iran — wikipédia electricity quiz for grade 5

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Le 4 novembre 1979 en fin de matinée, quelque 400 « étudiants » (parmi eux Ezzatollah Zarghami [3 ]) prennent d’assaut l’ ambassade des États-Unis à Téhéran [4 ]. Plusieurs étudiants armés de gourdins et de lance-pierres parviennent à escalader les murs d’enceinte de l’ambassade et font face aux Marines qui ont l’ordre formel de ne pas tirer en cas d’intrusion. Les militaires américains tentent de les repousser pendant près gas up de deux heures, à l’aide de gaz lacrymogène et de grenades assourdissantes, pendant que le personnel détruit les documents sensibles (passeports vierges, télégrammes diplomatiques et documents classifiés) [5 ]. La broyeuse n’étant pas suffisante, le personnel jette les documents à détruire dans des corbeilles à papier et y mettent le feu. Lorsque les étudiants voient de la fumée noire s’échapper des fenêtres, ils considèrent que les Américains détruisent des preuves d’espionnage, ils forcent le passage, maîtrisent les Marines et envahissent le bâtiments. 53 personnes sont prises en otage, auxquelles s’ajoutent trois autres Américains, capturés dans le bâtiment du ministère des Affaires étrangères [6 ]. Les étudiants réussissent à saisir des documents classifiés des services de renseignement américains, qui ont été publiés electricity usage calculator kwh par la suite en Iran, en persan et, dans une moindre mesure, en anglais [7 ] , [8 ].

En échange de la libération d’otages, les autorités iraniennes réclament que les États-Unis leur livrent le shah qui y séjourne gas definition wikipedia pour raison de santé, afin que celui-ci soit jugé. Selon l’arrêt [9 ] de la Cour internationale de justice, saisie de l’affaire : « L’ayatollah Khomeini a proclamé que l’État iranien apportait sa caution, tant à la prise de l’ambassade qu’à la détention des otages. Il a qualifié la première de « centre d’espionnage », il a déclaré que les seconds resteraient (sauf quelques exceptions) « en état d’arrestation » jusqu’à ce que les États-Unis aient livré l’ancien Chah et ses biens à l’Iran et il a interdit toute quadcopter gas engine négociation avec les États-Unis à ce sujet ». L’ex- chah, chassé des États-Unis le 15 décembre 1979, meurt en Égypte le 27 juillet 1980 après une agonie de plusieurs mois.

En réponse à la prise d’otages, le président des États-Unis Jimmy Carter applique immédiatement des pressions d’ordre économique et diplomatique à l’égard de l’Iran : les importations de pétrole iranien sont stoppées le 12 novembre [12 ], un grand nombre de ressortissants iraniens sont expulsés des États-Unis [réf. nécessaire] et d’importants fonds iraniens se trouvant dans les banques américaines sont gelés le 14 novembre [12 ]. Le 15, moins de dix jours après la démission du Premier ministre Mehdi Bazargan [13 ], qui s’était plaint des « comités Khomeini », Khomeini fait adopter par l’ Assemblée des experts le texte de la nouvelle Constitution de l’Iran [12 ]. En janvier 1980, les partisans modérés de l’ayatollah Chariat Madari sont arrêtés et fusillés : Khomeini détient dorénavant tous les pouvoirs types of electricity generation [14 ].

La situation devenant intenable, Mohamed Reza Pahlavi est à présent transféré sur une base militaire du Texas : sous la pression, le Mexique refuse le retour du shah sur son sol. Le Panama sera l’étape suivante de l’errance. Mais les mollahs tentent d’obtenir le retour du shah. Le gouvernement panaméen, d’abord disposé à accueillir les souverains déchus, change electricity cost nyc de position : il ne verrait pas d’objection à négocier une extradition. Anouar el-Sadate, qui avait toujours demandé que les Pahlavi demeurent en Égypte, réitère son invitation. C’est donc le retour à sa première destination d’exil, mais avant cela l’avion va être bloqué plusieurs heures dans l’archipel des Açores : des avocats, chargés par le régime islamique, tentent par ce moyen d’arrêter le shah. L’avion décolle avant que les autorités locales ne reçoivent officiellement la demande. Il mourra en Égypte après une agonie de plusieurs mois le 27 juillet 1980.

Selon la journaliste Dominique Lorentz, au printemps 1980, l’ayatollah Khomeini discute avec les deux candidats présidentiels, Carter et Reagan [15 ]. Les pourparlers ont fait appel aux protagonistes de l’ Irangate, ainsi qu’aux deux pays electricity trading liés à l’Iran par des accords nucléaires, la France (via Eurodif) et l’ Allemagne (contrat pour la centrale de Bushehr, devant être construite par Kraftwerk Union) [15 ].

Mais au début d’avril 1980, Khomeini publie un communiqué, affirmant que « les otages resteraient aux mains des étudiants islamiques jusqu’à la réunion du Parlement » [16 ]. Selon l’ex-président de la République islamique, Bani Sadr, « Cette démarche était pour moi synonyme de blocage définitif. (…) Ce communiqué de Khomeini était l’aboutissement des contacts (avec les proches de Ronald Reagan) et qui n’avaient qu’un seul but : empêcher la libération des otages electricity billy elliot chords avant les élections américaines de novembre 1980 pour handicaper Carter dans sa réélection » [17 ].

Le jour de la prise d’otages, six diplomates américains réussissent à quitter l’ambassade et se réfugient dans la demeure du diplomate canadien John Sheardon, sous la protection de l’ambassadeur canadien Ken Taylor (en). Immédiatement alerté, le gouvernement canadien accorde l’autorisation d’émettre secrètement des passeports canadiens pour ces otages américains, afin de leur permettre de quitter le pays [20 ]. Se faisant passer pour des cinéastes en train de tourner un film, un agent de la CIA escorte les six diplomates à bord d’un avion Swissair à destination de Zurich le 27 janvier 1980. Cette fuite a inspiré notamment le film Argo (2012).

Leur libération coïncidant avec le discours inaugural de Reagan, beaucoup (dont Bani Sadr, alors président gastroenteritis de la République islamique d’Iran, et Gary Sick, alors membre du Conseil de la sécurité nationale et conseiller principal du président américain en ce qui concernait le golfe Persique) ont parlé d’une « surprise d’octobre », affirmant qu’un marché avait été négocié par des républicains ayant des connexions avec la CIA (dont George H. W. Bush), appartenant à l’entourage de Reagan, afin de s’assurer que les otages ne soient libérés qu’après l’élection de Reagan.

Après douze ans d’enquête et la découverte de l’ affaire Iran-Contra, deux commissions parlementaires ont igas energy shares été ouvertes. Celles-ci ont conclu à l’absence de négociations secrètes. En 2001, Ernest Backes, ancien banquier chez Clearstream, affirmait qu’il avait été chargé du transfert d’argent ayant payé la libération des otages. Il a transmis ses documents à l’Assemblée nationale. Ce rôle de Clearstream, masquant le paiement de la rançon des otages américains, est confirmé par le journaliste Denis Robert, spécialiste des malversations de la banque luxembourgeoise [21 ].

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