Deepwater horizon — wikipédia electricity ground explained

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À la fin du XX e siècle, la demande en hydrocarbures croît continûment, mais les forages pétroliers et gaziers du golfe du Mexique en eau profonde, mais surtout en eau « peu profonde » connaissent une forte baisse de débit gas leak in house. Le total des réserves prouvées de gaz naturel y chute spectaculairement, de près de 46 000 milliards de pieds cubes (= 46.10 12 pieds cubes pour Trillion Cubic Feet en mesures non métriques US, TCF) en 1986 à environ 24 TCF en 1999 [10 ].

La production est maintenue grâce à de nouveaux forages en eau plus profonde (64 nouveaux puits en 2002 [11 ]), mais ces réserves s’épuisent vite et s’avèrent plus éparpillées et moins riches que prévu. Craignant de manquer de gaz (un quart des besoins énergétiques du pays) et de pétrole dès 2001, l’ administration Bush et la NEP (National Energy Policy, créée par le président Bush) poussent le Minerals Management Service (MMS, service auquel le département de l’Intérieur [Quoi ?] a délégué le droit de prélever des redevances sur l’exploitation pétrolière) à adopter de fortes incitations fiscales ou financières pour encourager les forages offshore profonds [11 ]. Le MMS doit encourager un « changement radical dans l’exploration et les modèles de développement » [11 ]. Les gas tax rates by state pétroliers ayant récemment découvert des indices de réserves très profondes et importantes (à ces profondeurs l’ imagerie sismique (en) est imprécise), la NEP recommande de toute urgence que « le secrétaire de l’Intérieur explore toutes les possibilités d’offrir des réductions de redevances pour 4 gases in the atmosphere besides oxygen and nitrogen l’extraction d’hydrocarbures et de gaz pour encourager l’exploitation en eau très profonde [de -4 500 à -6 000 mètres, où les forages sont plus coûteux] et l’exploitation de petits champs qui sans cela ne seraient pas rentables » [11 ].

Ces incitations sont renforcées le 26 janvier 2004, avec une diminution ou suppression des royalties en cas de forage gazier profond et très profond [12 ], puis en août 2005 via l’ Energy Policy Act, toujours pour favoriser le forage profond à plus de 4 500 mètres sous la surface de la mer. Les règlements d’application de ces dispositions sont publiés le 18 novembre 2008 [13 ].

Le MMS semble aussi se montrer moins exigeant sur les études d’impact et le contrôle des procédures de sécurité, bien qu’admettant qu’exploiter des puits à cette profondeur représentait encore un défi technique. Les royalties versées au Trésor fédéral sont en 2000-2004 de 2 à 4 milliards de dollars/an, mais le MMS compte surtout sur gas definition science une augmentation de la production gazière en échange d’exemption de redevance sur la production de gaz [11 ]. Il vise 4,4 billions de pieds cubes (TCF) de production supplémentaire d’hydrocarbures (dont 3,6 TCF en gaz) au cours des seize années suivantes, estimant que grâce à des prix modérés les consommateurs static electricity human body économiseraient 500 millions de dollars/an en coût d’achat du gaz naturel de 2004 à 2015 [11 ].

BP propose alors de faire le forage en mer le plus profond du monde. Il loue, jusqu’en septembre 2013, la plate-forme pétrolière ultra-moderne Deepwater Horizon, construite en 2001 et appartenant à Transocean. Celle-ci est positionnée à 400 km (250 miles) des côtes américaines ( Louisiane) où le 2 septembre 2009, elle fore le plus profond puits de pétrole et de gaz jamais réalisé, avec une profondeur verticale de 10 685 mètres [note 1 ] dont 1 259 m sous l’eau.

Edward J. Markey, sénateur démocrate du Massachusetts, estime que le climat des relations de grande proximité jokes gas prices et de mélange d’intérêts unissant pétroliers et autorités de contrôle était propice à un accident grave : « Le comportement agressif de promotion (« boosterism ») nourrit la complaisance et l’autosatisfaction qui entrainent des catastrophes [14 ]. »

De mai à juin 2010, les écologistes et certains sénateurs clés (dont le sénateur Judd Gregg, qui soutenait antérieurement le forage offshore) appellent à réévaluer les exigences de sécurité pour les activités pétrolières et gazières en mer [14 ], après que l’administration Bush les a encouragées et défiscalisées [11 ]. Greenpeace s’inquiétait aussi d’une autorisation récemment donnée pour de nouveaux forages en conditions extrêmes en Alaska.

Dans le même temps, la presse fait savoir [14 ] que le MMS avait autorisé BP à louer et utiliser la plate-forme Deepwater Horizon, tout en l’exonérant par une « exclusion spéciale » ( « categorical exclusion ») du 6 avril 2009 de l’obligation de respecter le NEPA (loi sur l’environnement dite « National Environmental Policy Act 3 gases »). BP, 11 jours seulement avant l’explosion, faisait encore du lobbying pour élargir les exemptions dont bénéficient les pétroliers dans la région du Golfe. Toby Odone, porte-parole de BP, défend son entreprise en expliquant que les dérogations déjà accordées par le NEPA étaient fondées electricity flow chart sur l’historique des réponses données par le pétrolier aux incidents dans le golfe du Mexique. Après le développement de la marée noire, il estimait que « les causes de cet incident ne peuvent être utilisées pour changer le régime de réglementation qui sont nécessaires pour protéger l’environnement » [14 ].

Le MMS était placé par son administration de tutelle dans une position particulièrement ambiguë : il devait collecter les royalties, contrôler la faisabilité et sécurité des forages, tout en étant sommé par la loi d’encourager l’augmentation de la production par des forages très profonds [11 ]. Il est maintenant accusé de confiance aveugle voire de franche complaisance dans ses évaluations environnementales et dans celles des pétroliers œuvrant dans le centre et de l’ouest du golfe du Mexique.

Depuis les années 2000, il était soumis gas calculator à de fortes pressions (dont celle de la loi) qui l’incitait à encourager le développement des forages dans le Golfe, tout en le privant de revenus à la suite de la défiscalisation de ces opérations [11 ]. Selon Suckling [Qui ?] , l’agence electricity vancouver wa a abandonné ses missions de contrôle et fait à peine plus qu’apposer ses tampons pour entériner les projets de forage et notamment « donner un blanc-seing à British Petroleum et à ses plans de forage en self-service » [14 ].

Le MMS a produit trois évaluations environnementales en 2007, dont l’une concernait le contrat de location BP pour Deepwater Horizon. Dans chaque cas, il semble avoir minimisé la perspective d’une fuite majeure. Dans un cas, il estimait qu’ « une importante marée noire à partir d’une plate-forme ne devrait pas dépasser le volume de 1 500 barils de pétrole », et qu’un déversement « en eau profonde, au large du plateau continental interne du golfe ne pourrait pas atteindre la côte » [14 ]. Dans un autre cas, il estimait que la plus grande marée noire possible ne dépasserait probablement pas 4 600 barils et que ce pétrole serait en grande partie dissipé en dix jours, avec une faible probabilité de toucher terre [14 ].

Le MMS semble bp gas prices nj mandater les entreprises de forage dans certains domaines, pour identifier ce qui pourrait en vertu du NEPA réduire l’impact environnemental d’un projet ou reprend à son compte – sans vérifier par des contre-expertises – leurs assertions et arguments. Selon Matt Lee-Ashley, porte-parole du Département de l’Intérieur, « le service des subventions du MMS a accordé de 250 à 400 dérogations par an pour les projets de forages du golfe du Mexique » [14 ]. Il ajoute que, à la suite de l’accident, le département de l’Intérieur a créé le « premier » Conseil chargé d’examiner les gas constant for nitrogen procédures de sécurité du forage offshore, promettant un rapport dans les 30 jours (début juin 2010) sur la marée noire de BP et « un examen plus large des questions de sécurité » [14 ].

Deepwater Horizon était une plate-forme de forage semi-submersible à positionnement dynamique, capable d’opérer jusqu’à des profondeurs de 2 400 m ( 3 000 m avec modifications). Fabriquée en 2001 en Corée du Sud à Ulsan, dans le chantier naval de Hyundai electricity and magnetism purcell Heavy Industries, elle appartenait à la société de forage pétrolier Transocean. Son équipage était composé de 130 personnes. Elle pouvait forer jusqu’à environ 9 100 m, quoique la profondeur effective dépende des techniques retenues pour le forage et de la nature des sols rencontrés.

La plate-forme offshore mesurait 121 m de long, 78 m de large et 41 m de hauteur (hors derrick de 74 m de haut). Son tirant d’eau en opération était de 23 m. Elle se maintenait en position au-dessus du puits à l’aide de 8 propulseurs ( pods) de 7 400 ch répartis autour de ses flotteurs, capable de pivoter sur 360 °. Elle disposait d’un réservoir de 4 426 m 3 pour alimenter les générateurs d’électricité (soit environ 3 500 t de fioul).

Le 20 avril 2010, une explosion et un incendie se déclarent sur la plate-forme. Elle coule deux jours plus tard, et repose désormais par 1 500 m de fond. Avant ces événements, 126 personnes étaient présentes sur la plateforme. Parmi celles-ci, onze personnes ont d’abord été portées disparues puis déclarées officiellement décédées [18 ]. Également, 17 blessés ont été recensés parmi les gas in babies treatment personnes rapatriées sur le continent.

Plusieurs fuites ont été produites lors de l’explosion, libérant le pétrole de son réservoir. Selon Lamar McKay, directeur de BP aux États-Unis, le dernier dispositif de sécurité associé à la foreuse a lâché, rendant non opérationnelle la coupure de sécurité et les autres barrières empêchant le flux de pétrole de se vider dans la mer [19 ]. Des études electricity projects for class 12 ultérieures pointent une succession d’erreurs de conception de la complétion et de fautes comme la mauvaise interprétation des tests de pression, la non évaluation de la cimentation derrière le tubage (diagraphie CBL pourtant obligatoire) [20 ] et enfin le mauvais fonctionnement du BOP ( blow out preventer).