Dragon ball gt — wikipédia gas efficient cars under 15000

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L’histoire se déroule dix ans après la fin de la série animée Dragon Ball Z. Son Goku termine l’entraînement de Oob dans le palais du Tout-Puissant. À la suite d’un vœu raté de Pilaf, Son Goku redevient un enfant. Ce vœu a altéré les Dragon Balls qui se dispersent dans l’espace. Son Goku a un an pour les réunir. S’il n’y parvient pas, la Terre se désintégrera. Il part avec Trunks et Pan à la recherche des boules de cristal éparpillées dans toute la galaxie. Développement [ modifier | modifier le code ]

Après avoir vécu de nombreuses péripéties, ils font la connaissance du Professeur Myû. En quête de pouvoir, le Professeur Myû crée Baby, une machine mutante, issu du peuple des Tsufuls, anéantis par les Saiyans, pour le protéger et le maintenir en vie. Découvert puis vaincu par Goku, Trunks et Pan, Baby s’enfuit après avoir récupéré la Dragon Ball qu’il avait inséré dans le professeur Myû, afin de gagner en puissance et ainsi se développer. Baby, le bébé mutant [ modifier | modifier le code ]

Baby, après s’être développé en absorbant des êtres vivants, peut désormais s’implanter dans des corps humains afin de les contrôler. Ainsi, il prend le contrôle de Son Gohan et Son Goten mais surtout de Vegeta. Lorsque Son Goku arrivera sur Terre, il affrontera Baby dans le corps de Vegeta et deviendra même Super Saiyan de niveau 4.

Cet arc voit le retour de Oob et sa fusion avec Boo, le retour de la queue de Son Goku, la naissance du singe géant en Super Saiyan, le Super Saiyan 4 et le sacrifice de Piccolo. Super C-17, le retour des cyborgs [ modifier | modifier le code ]

L’arc le plus court de toute la trilogie Dragon Ball : il s’étend des épisodes 42 à 47. Il raconte comment le professeur Myû et le D r Gero s’allient afin de faire fusionner deux C-17, un du présent et un autre à peine fabriqué ce qui aura pour effet de créer Super C-17, la forme de vie artificielle ultime.

Ils échafaudent, par la même occasion, un plan pour piéger Son Goku en enfer et libérer tous les ennemis qu’il a tués (sauf Cell et Freezer, qu’il combattra en enfer). Une fois de retour sur Terre, Son Goku se retrouve en difficulté face à C-17, car ce dernier absorbe l’énergie qu’il lui envoie. C-18 aide Son Goku à le détruire. Les dragons maléfiques [ modifier | modifier le code ]

Le dernier des arcs. Il s’étend des épisodes 47 à 64, et explique pourquoi Rou Dai Kaio Shin voyait d’un mauvais œil l’utilisation intensive des Dragon Balls : en effet, à chaque fois qu’un vœu est fait, de l’énergie négative ( Minus) s’accumule dans les Dragon Balls, jusqu’à les faire craquer. C’est ce qui arrive dans cet arc, et des dragons maléfiques naissent des Dragon Balls : il y en a sept au total, chacun né d’un souhait fait dans la série et portant le nom d’une des Dragon Balls.

Finalement, Son Goku, manquant d’énergie pour se maintenir au niveau de Super Saiyan 4, terrasse Li Shenron avec un Genki Dama composé de l’énergie des personnes de tout l’univers. Une fois les sept dragons vaincus, Shenron indique que dorénavant, les héros ne pourront plus utiliser les Dragon Balls et devront se débrouiller par eux-mêmes pour résoudre leurs problèmes. Son Goku part avec le dragon, absorbe les sept Dragon Balls et disparaît avec Shenron. Ce qu’il advient réellement de Son Goku reste un mystère. Dénouement [ modifier | modifier le code ]

La fin de la série présente une perspective sur le futur ( Cent ans après). Dragon Ball GT se termine sur des extraits des trois séries et des dessins inédits de Son Goku par Akira Toriyama sur fond de Dan Dan. Personnages [ modifier | modifier le code ]

L’univers de Dragon Ball GT se veut foncièrement différent des précédentes séries adaptées de l’univers Dragon Ball. Cela est principalement dû au caractère original de l’œuvre : en effet, contrairement à Dragon Ball Z qui suivait trait pour trait la trame scénaristique du manga initié par Akira Toriyama, cet opus se veut totalement novateur dans son développement en introduisant des éléments extérieurs au support papier. On peut citer notamment l’introduction d’une nouvelle transformation Super Saiyan 4, de Super C-17 la version améliorée de C-17 ou encore de dragons maléfiques issus des boules de cristal.

Enfin, il faut noter un développement étendu de l’univers Dragon Ball à travers cette série qui raconte la quête des boules de cristal à travers l’espace, et approfondit plusieurs arcs laissés en suspens un peu plus tôt. C’est le cas de l’histoire des Saiyans, le peuple de Son Goku et Vegeta qui sera développée à travers le personnage du Professeur Myû (celui-ci étant descendant des Tsufuls, peuple anéanti par les Saiyans) ou encore de l’impact de l’utilisation abusive des Dragon Balls. Analyse de l’œuvre [ modifier | modifier le code ] Participation d’Akira Toriyama [ modifier | modifier le code ]

Si Akira Toriyama n’a pas écrit l’histoire de la série, il a tout de même participé à sa création, en dessinant les nouveaux looks de Son Goku, Trunks et Pan, ainsi que plusieurs dessins, dont certains ont été utilisés pour illustrer le premier générique de fin ( Hitori ja nai). Il a également réalisé le design de certains nouveaux personnages (et de robots), tels que Giru (qu’il avait baptisé Ojama, nom que la Toei a refusé) et Baby ; choisi le titre, vérifié le scénario de la Tōei et donné quelques conseils [2 ] et, pour le dernier épisode, dessiné lui-même plusieurs animations de Son Goku faisant ses adieux. En 2005, il s’occupa de l’ édito de la Dragon Ball GT DVD Box au Japon, ainsi que de son design, en dessinant Son Goku en Super Saiyan 4 sous plusieurs poses.

Toriyama s’est rarement exprimé à propos de la série ; toutefois, dans une interview du Shenron Times Issue 7 [2 ], il qualifie le travail effectué par Toei Animation de bon, et que la nouvelle jeunesse de Son Goku lui plaît au point qu’il aurait presque envie de continuer le manga, mais s’avoue soulagé d’être débarrassé des échéances à respecter. Audience [ modifier | modifier le code ]

• France : la série n’a jamais été diffusée sur une chaine hertzienne, contrairement à Dragon Ball et Dragon Ball Z, qui avaient été programmées dans le Club Dorothée, l’émission jeunesse de TF1. La diffusion télévisée de Dragon Ball GT s’est faite essentiellement sur des chaines satellites à partir de 1999.

Tous les comédiens de doublage japonais sans exception reprennent leurs rôles respectifs des précédentes séries. Chaque personnage, même mineur, est doublé par un seiyū différent (sauf les personnages "de la même famille" comme Son Goku, Son Gohan et Son Goten ou Bulma et Bra).

En revanche, seuls Brigitte Lecordier (voix française de Son Goku enfant et de C-18), Céline Monsarrat (voix française de Bulma et Chichi), Thierry Redler (voix française de Son Goku adulte dans les dix premiers épisodes de Dragon Ball Z) et Julie Turin (Pan) participent à la version française de cette série. Gérard Surugue, qui interprétait Raditz au tout début de Dragon Ball Z, est également présent, mais dans les rôles de Kamé Sennin et Freezer. Tous les autres interprètes français sont nouveaux, et aucun comédien de l’édition française de Dragon Ball Z n’a participé à Dragon Ball GT excepté Éric Legrand et Mark Lesser pour les trois premiers épisodes sans oublier Antoine Nouel qui était l’une des voix de C-17 dans Dragon Ball Z et maintenant la voix de Trunks adulte et de Hercule Satan. Patrick Borg confirme dans une interview au Japan Expo 2008 qu’il n’a pas été rappelé pour refaire la voix de Son Goku adulte.