El sol (journal espagnol) — wikipédia gas x dosage chewable

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À l’heure de fonder El Sol, deux idées ont prévalu, dans l’esprit de Nicolás María de Urgoiti (es) [N 1 ], instigateur du projet. Un intérêt commercial et un intérêt de caractère culturel et politique, souhaitant la transformation politique et sociale de l’Espagne [1 ], pour lequel il trouve electricity vampires la collaboration enthousiaste de José Ortega y Gasset, qui abandonne El Imparcial (es) pour devenir le principal inspirateur idéologique et le collaborateur vedette du nouveau 1940 gas station photos journal.

El Sol défend un projet réformiste ; une réforme ressentie à cette époque comme une nécessité urgente par les secteurs les plus progressistes et dynamiques de la bourgeoisie, ainsi que par les intellectuels. Le journal montre également une certaine compréhension et sympathie pour un mouvement ouvrier organisé et constructif, concrètement le socialisme, qu’il espère aider à orienter dans une direction évolutive et réformiste. Il accorde une attention particulière au catalanisme, au nationalisme basque et à la vie electricity use in the us des provinces en général.

Le journal jouit d’une couverture des informations internationales supérieures aux standards espagnols de l’époque. Écrit par des intellectuels de catégorie, renonçant par principe à l’information sur les loteries et la critique taurine, et passant rapidement sur les faits divers et autres scandales gas line jobs in wv, les sujets préférés du grand public, El Sol ne veut pas, et ne sera pas, un journal populaire. Cela n’empêche pas certaines critiques de la part de personnalités cultivées, qui sont irritées par le ton du journal, jugé prétentieux et pédant [1 ].

Dans la ligne du programme intellectuel de José Ortega y Gasset, cette publication dispose d’une excellente équipe rédactionnelle gas station, dirigée par Félix Lorenzo (es) [N 2 ] , [N 3 ], remplacé le 14 septembre 1918 par Manuel Aznar Zubigaray, et jusqu’au 28 mars 1922. En avril 1924, Ramón J. Sender intègre l’équipe de rédacteur du journal. Les vignettes de Luis Bagaría (es) [N 4 ], toujours publiées en première page, Lorenzo Luzuriaga (es) [N 5 ], qui dirige la page d’éducation et d’instruction publique gasco abu dhabi address de 1917 à 1921, Salvador de Madariaga, qui écrit différentes sections ( Nuestras crónicas de Londres, Desde fuera) sous le pseudonyme de Sancho Quijano, ou Corpus Barga, correspondant à Paris [1 ], contribuent à créer une image de marque représentative du duo Urgoiti – Ortega.

Publié en grand format de 12 pages [1 ], El Sol coûte le double du prix de n’importe quel autre journal de l’époque et clame sa vocation critique et indépendante dans l’entrefilet offensif qui figure dans ses premiers numéros : « El Sol n’admet aucune subvention grade 9 electricity quiz, ni d’acompte à rembourser. Son prix est de 10 centimes parce que le papier en coûte plus de 5, et que le journal ne compte pas plus de revenus que ceux qui sont licites et que l’on peut confesser gas vs diesel truck, ce sur quoi se base toute entreprise sérieuse et indépendante. »

Son indépendance économique et politique ne peut être possible, cependant, sans les liens privilégiés que le journal maintient avec La Papelera Española, entreprise mère du puissant groupe d’Urgoiti, alors en pleine expansion. En 1920, Urgoiti édite un nouveau journal vespéral, La Voz (es), destiné à récupérer 1 unit electricity cost in tamilnadu le public populaire que El Sol ne peut capter.

Fin 1931, Urgoiti, à cause de la conjoncture du moment, se voit obligé à vendre les actions d’ El Sol aux monarchiques — à la tête desquels le comte de Barbate et le comte de Gamazo — qui dirigent La Papelera Española, à cause, principalement, de l’article El error Berenguer de Ortega y Gasset publié le 15 novembre 1930 [8 ]. Urgoiti part et est remplacé par Manuel Aznar. Le journal commence à déchoir, tandis qu’Urgoiti, Ortega y Gasset et Bagaría fondent Crisol puis Luz en janvier electricity deregulation map 1932 [1 ].

À l’initiative du Grupo Anaya, appartenant alors à Germán Sánchez Ruipérez (es), El Sol renaît le 22 mai 1990 avec la volonté de récupérer le programme intellectuel du journal original gastroenterology. Il sera édité par CECISA ( Compañía Europea de Comunicación e Información S.A.). Tandis que la ONCE devait faire partie du projet, l’organisation abandonne avant même le lancement, pour désaccords avec la chaîne télévisuelle Telecinco, de laquelle Sánchez Ruipérez est fondateur et actionnaire [12 ]. Anaya construit un projet ambitieux avec un capital de 1 000 millions de pesetas et engage José Antonio Martínez Soler (es), qui vient du journal La Gaceta de los Negocios (es), comme directeur [13 ].

Ayala possède par ailleurs sa propre presse physics electricity and magnetism study guide à Illescas ( Tolède). Le journal, de tirage national et dont le siège de la rédaction est situé en face de la Plaza de Colón à Madrid, naît 100 % digitalisé (très cher à l’époque). En juin 1990, la rédaction compte 112 postes de travail équipés d’un ordinateur Macintosh (coûtant alors approximativement 700 000 pesetas electricity in india ppt), et le reste est équipé d’un PC. L’édition se fait de manière complètement digitale, et le travail est envoyé à Tolède par modem.

El Sol est lancé à la vente le 22 mai 1990, avec une édition initiale de 150 000 exemplaires. Cependant, les ventes sont discrètes et de fortes tensions apparaissent entre la direction et plusieurs membres du conseil d’administration la gastritis. Martínez Soler est renvoyé le 14 juillet 1990 ; se succèdent alors six directeurs, parmi lesquels Miguel Ángel Aguilar (es).

El Sol est le premier à inaugurer les cadeaux promotionnels, avec la collection Biblioteca de El Sol, à 100 pesetas. La plupart electricity consumption des titres appartient au domaine public ; ils ne payent ainsi aucun droit d’auteur, et le papier utilisé pour leur édition est de mauvaise qualité. Malgré cela, la collection obtient un certain succès et les ventes montent à 150 000 exemplaires. Pendant ce temps, la société éditrice cherche en vain des investisseurs étrangers lors du conseil d’administration [14 ].