Énergie solaire en italie — wikipédia electricity and circuits physics

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La filière photovoltaïque fournissait 7,6 % de la production nationale d’électricité et 6,8 % de la consommation brute interne en 2016. L’Italie détenait en 2017 le 2 e rang européen des producteurs d’électricité photovoltaïque avec 22,1 % du total européen, derrière l’Allemagne. Elle était au 5 e rang mondial en 2016. La production solaire couvrait 7,43 % de la consommation d’électricité italienne sur la période de mi-2016 à mi-2017, taux le plus élevé de l’Union européenne. La parité réseau étant atteinte, la part de l’autoconsommation progresse, atteignant 16 % de la production en 2014.

La puissance installée cumulée atteignait 19,7 GWc fin 2017, au 2 e rang européen derrière l’Allemagne et au 5 e rang mondial derrière la Chine gas density units, les États-Unis, le Japon et l’Allemagne ; le flux de nouvelles installations classe l’Italie au 2 e rang européen en 2017. La puissance installée par habitant était supérieure de 56 % à la moyenne de l’Union européenne et seulement dépassée par celles de l’Allemagne et de la Belgique.

La filière solaire thermodynamique à concentration commence à être exploitée dans les régions les plus méridionales, qui bénéficient de taux d’irradiation solaire élevés. La première centrale solaire à concentration d’Italie, baptisée « Archimède », a été inaugurée en 2010 en Sicile, et 259 MW de projets sont en construction ou en développement, pour la plupart situés en Sardaigne et en Sicile.

L’Italie est un assez important producteur de chaleur d’origine solaire : fin 2016, l’Italie comptait 3,9 Mm 2 (millions de m²) de capteurs, dont la production de chaleur s’est élevée en 2016 à 8 383 TJ (environ 200 ktep), en progression de 5,4 % par rapport à 2015 et de 23,6 % depuis 2012 ; le secteur résidentiel représente 74 % du total, et le tertiaire 20 % ; les provinces les plus productrices sont la Lombardie (15,9 %), la Vénétie (14,8 %) et le Piémont (9,0 %) [2 ].

Fin 2016, la puissance installée cumulée des capteurs solaires thermiques en Italie atteignait 3 087 MWth, soit 4,409 Mm 2 de capteurs, au 11 e rang mondial avec 0,7 % du total mondial, mais la puissance solaire thermique par habitant était de 49,8 Wth seulement fin 2016 contre 418 Wth en Autriche, 399 Wth à Chypre, 236 Wth en Chine et 168 Wth en Allemagne. Les installations de 2016 se sont limitées à 146 MWth contre 536 MWth en Allemagne [3 ].

En 2016, le marché des capteurs solaires gaz 67 sprzedam thermiques a été en Italie de 210 000 m 2 ; cette surface équivaut à une puissance de 147 MWth ; l’Italie s’est placée au 5 e rang européen, loin derrière l’Allemagne (766 000 m 2), mais devant la France (118 482 m 2, dont 47 082 m 2 dans les DOM). Le parc cumulé atteint 4 221 069 m² fin 2016 (2 955 MWth), au 4 e rang européen (Allemagne : 19,12 Mm 2) ; avec 0,07 m 2 de capteur par habitant, l’Italie se situe au 13 e rang européen [4 ].

Le marché italien du solaire thermique a connu en 2016, selon Assotermica, en recul de 9 % par rapport à 2015, avec 210 000 m 2 installés, après une baisse de 14,5 % entre 2014 et 2015 ; le niveau d’incitation est pourtant élevé, avec un réduction d’impôt de 65 % pour les petits systèmes et la mise en place début 2016 du Conto Termico 2.0, système de subvention à l’installation : les installations jusqu’à 2 500 m 2 reçoivent une aide de 40 à 60 % des coûts d’investissement, et les petites installations 9gag wiki peuvent également en bénéficier ; mais la demande reste faible du fait de la crise du secteur de la construction et du manque de publicité sur les aides [4 ].

En 2017, l’Italie a installé 409 MWc ( 14 e marché de l’année avec 0,4 % du marché mondial, très loin derrière la Chine : 53 GWc et les États-Unis : 10,6 GWc), portant sa puissance installée à 19,7 GWc, au 5 e rang mondial avec 4,9 % du total mondial, très loin derrière la Chine (131 GWc), les États-Unis (51 GWc), le Japon (49 GWc) et l’Allemagne (42 GWc), et au 2 e rang européen derrière l’Allemagne [5 ].

Sur le marché européen en 2017, l’Italie s’est classée au 5 e rang avec 409 MWc, loin derrière l’Allemagne, 1 er avec 1 678 MWc, la France, 2 e avec 875 MWc, le Royaume-Uni, 3 e avec 861 MWc et les Pays-Bas, 4 e avec 700 MWc. La puissance installée au 31 décembre 2017 situe l’Italie au 2 e rang européen avec 19 692 MWc, derrière l’Allemagne : 42 394 MWc [7 ].

La taille moyenne des installations était de 26,3 kWc en 2016, contre 38,7 kWc en 2011 ; elle a augmenté d’année en année de 2007 (10,4 kWc) à 2011, avant de descendre ensuite d’année en année. Le nombre de centrales de plus de 5 MWc est passé de 28 en 2010 (354 MWc) à 184 en 2016 (1 834 MWc) ; la tranche de puissance la plus importante est celle de 200 kWc à 1 000 kWc, qui totalise 7 297 MWcen 2016, soit 37,8 % de la puissance totale [2 ].

En 2014, l’Italie n’a installé que 385 MWc, reculant au 4 e rang mondial pour sa puissance cumulée : 18,46 GWc, dépassée par le Japon ; ce déclin est la conséquence de la suppression des tarifs d’achat garantis pour les nouvelles installations ; le marché n’est plus animé que par les dispositifs d’auto-consommation et des réductions d’impôts ; par ailleurs, pour les installations existantes, le gouvernement a imposé une baisse des tarifs d’achat compensée par un allongement de leur durée [15 ].

Le marché 2012 avait dépassé toutes les prévisions : 3 577 MWc ont été installés, portant la puissance cumulée à 16 350 MWc ; mais le système de feed-in tariff (tarif d’obligation d’achat) ayant pris fin au printemps 2013, date à laquelle a été atteint le plafond de 6,7 Mds € par an fixé au « Conto energia fotovoltaico » (équivalent italien de la CSPE française), le progression ne pouvait que ralentir, le principal moteur de la filière devenant l’autoconsommation dans les régions où la parité réseau est atteinte ( net metering) [16 ].

Le déclin prononcé du marché photovoltaïque italien gas weed strain (9 303 MW installés en 2011, 3 017 MW en 2012, 1 365 MW en 2013, 385 MW en 2014, 302 MW en 2015) découle du fait que la limite de financement du dernier programme Conto Energia a été atteinte et que depuis lors les investisseurs ne peuvent recevoir aucune incitation. Ces programmes ont été très coûteux : 28,8 c€/kWh, alors que le coût de production du kWh d’une centrale du sud du pays est inférieur à 10 c€/kWh. Afin de diminuer le coût de ce programme, le gouvernement italien a décidé à l’été 2014 de réduire les tarifs d’achat de manière rétroactive à partir du 1 er janvier 2015, avec trois options pour les propriétaires de systèmes de plus de 200 kWc : baisse immédiate des tarifs de 5 à 9 % selon la taille, ou prolongation de la période de garantie du tarif de 20 à 24 ans en échange d’une baisse de tarif de 17 à 25 %, ou rééchelonnement avec une période où le tarif est réduit suivie d’une période où il est augmenté. Cette baisse rétroactive ne touche que 6 % des propriétaires qui reçoivent au total près de 60 % des subventions ; l’économie attendue est de 1,5 milliard d’€ en 2015. Simultanément, une taxe de 5 % a été instaurée sur la production d’électricité autoconsommée [17 ].

En 2012, la production atteignait un tel niveau en été en milieu de journée que les centrales à gaz gas national average 2009 ne fonctionnaient plus qu’à la moitié de leur puissance ; l’essor du photovoltaïque était dû au système du « Conto energia fotovoltaico » (analogue aux systèmes allemand : EEG-Umlage, et français : CSPE) qui garantissait des tarifs d’achat incitatifs pendant 20 ans pour les producteurs d’électricité photovoltaïque ; institué par des décrets de 2005 et 2006, en remplacement d’un ancien système de subventions directes lors de l’installation des panneaux photovoltaïques, ce système a eu un succès massif, mais coûtait 6,5 milliards d’euros par an aux consommateurs d’électricité, selon GSE ; ses partisans faisaient valoir que la filière photovoltaïque représentait 100 000 emplois directs ; or le législateur avait fixé un plafond de dépenses de 6,7 milliards d’€ par an qui a été atteint au printemps 2013 ; le soutien au photovoltaïque a donc cessé, et seuls les projets ayant déjà atteint la parité réseau (coût de production égal au prix d’achat de l’électricité sur le réseau public) peuvent se réaliser, ce qui restreint le territoire potentiel du solaire aux régions les plus ensoleillées (la Sicile pour l’essentiel) et aux centrales de grande taille avec une part élevée d’autoconsommation ou une intégration optimisée de la production solaire à un process industriel ; afin d’éviter un effondrement du marché, les associations professionnelles réclament un soutien sous forme de déduction fiscale analogue à celle attribuée aux investissements améliorant l’efficacité énergétique [19 ].

L’Italie gasbuddy near me est devenue le pays le plus prometteur d’Europe pour la filière solaire thermodynamique, après l’arrêt des projets en Espagne ; le nouveau système de tarifs d’achat mis en vigueur le 31 décembre 2012 a suscité l’éclosion de nombreux projets, pour la plupart situés en Sardaigne et en Sicile. Mais la construction de ces projets a pris du retard, les conditions de rémunération étant jugées insuffisantes par les développeurs ; le décret du 29 juin 2016 encadrant les aides aux centrales renouvelables a été favorable pour les installations solaires thermodynamiques de puissance inférieure à 5 MW, mais pas pour les projets plus importants, de type cylindro-parabolique ou centrale à tour ; le GSE (Gestore dei Servizi Energetici) a publié fin novembre 2016 une liste de 8 projets ayant obtenu une aide à la production, tous de puissance inférieure à 5 MW ; l’ANEST (Association italienne de l’énergie solaire thermodynamique) espère obtenir en 2017 un nouveau décret pour les centrales de taille moyenne. Selon elle, la puissance des 15 projets disposant d’autorisations de construction atteint 259,4 MW [4 ].