Grades de l’armée de terre française — wikipédia 4 other gases in the atmosphere

Il existe un corps des officiers des armes [1 ], un corps des officiers du cadre spécial [2 ] et un corps des officiers du corps technique et administratif (CTA) [3 ], qui ont les mêmes appellations ; ces deux derniers corps sont mis en extinction.

Lorsque l’officier est un homme, on s’adresse à lui en faisant précéder son grade de « mon » (abréviation de Monsieur). On appelle un officier féminin directement par son grade. Il convient de noter qu’on appelle un sous-lieutenant ou un aspirant « mon lieutenant » ou « lieutenant » selon la règle précisée ci-dessus. Dans l’ arme blindée et cavalerie, on appelle aussi un adjudant, adjudant-chef et major « mon lieutenant » ou « lieutenant » toujours selon la règle précisée ci-dessus, selon une règle établie sous Napoléon Bonaparte.

L es appellations restent les mêmes que l’on ait un grade supérieur ou subordonné à la personne à laquelle on s’adresse [Information douteuse] [?]. Le règlement de discipline générale permet toutefois d’appeler un subordonné directement par son nom.

Une personne de la société civile n’a pas obligation d’utiliser le grade pour s’adresser à un officier. Par politesse, les hommes de la société civile peuvent s’adresser à un officier en l’appelant par son grade sans le faire précéder de « mon ». Officiers généraux [ modifier | modifier le code ]

Les officiers généraux des armes sont tous considérés comme « interarmes » : ils sont aptes à commander tout type de formation. Leurs fourreaux d’épaule sont exempts de tout insigne d’arme. Ils ont un uniforme comportant des boutons dorés, ornés d’un hausse-col chargé d’une étoile brochant un faisceau de verges surmonté d’un casque taré de face, et surbrochant un trophée de six drapeaux.

• la deuxième section comprend les officiers généraux qui, n’appartenant pas à la première section, sont maintenus à la disposition du ministre de la Défense ; lorsqu’ils sont employés pour les nécessités de l’encadrement, ces officiers généraux sont replacés en première section pour une durée déterminée dans les conditions et selon les modalités fixées par décret en Conseil d’État ; le général « en 2 e section » perçoit une pension de retraite calculée sur la base des annuités acquises, comme pour tout fonctionnaire.

Nota : Sont représentés ci-dessous les galons de couleur dominante « or » en vigueur dans l’infanterie, l’artillerie, le génie, les transmissions, l’aviation légère de l’Armée de terre et les Spahis (cavalerie). Pour la cavalerie, le train, le matériel ; anciennes armes montées et les chasseurs (infanterie) dont la couleur dominante est l’argent, il convient d’inverser les couleurs [4 ]. Officiers supérieurs Désignation

Nota : Sont représentés ci-dessous les galons de couleur dominante « or » en vigueur dans l’infanterie, l’artillerie, le génie, les transmissions, l’aviation légère de l’Armée de terre et les Spahis (cavalerie). Pour la cavalerie, le train, le matériel ; anciennes armes montées et les chasseurs (infanterie) dont la couleur dominante est l’argent, il convient d’inverser les couleurs [4 ]. Sous-officiers Désignation

Habituellement, un aspirant ou un sous-lieutenant (chefs de section), qui sont des officiers débutants, ont pour adjoint un adjudant ou même un adjudant-chef, qui sont des sous-officiers expérimentés. Alors qu’un lieutenant qui commence à prendre de l’expérience a pour adjoint un chef, qui se forme à commander une section.

Dans l’ arme blindée et cavalerie (ABC), une tradition remontant à l’époque napoléonienne veut que les adjudant-chefs et adjudants soient appelés par la formule « mon lieutenant ». Cette tradition proviendrait du fait que, pendant les batailles meurtrières des campagnes de la Grande Armée, les sous-officiers supérieurs de la cavalerie prenaient le commandement lorsque tous les officiers subalternes avaient été tués au combat. Ils y auraient gagné cette appellation. Cet usage est consacré par les textes issus de l’ École d’application de l’ABC. Toutefois un débat existe entre puristes pour savoir s’il ne convient pas de réserver cette appellation aux seuls sous-officiers avec fonction de chef de peloton. Les mêmes puristes considèrent que cet usage ne doit pas s’appliquer au sein d’un régiment de chars de combat. En effet, cette subdivision de l’ABC (regroupant les chars de combat), née sous les auspices de l’artillerie (d’assaut) en 1917, qui a ensuite prospéré sous l’égide de l’infanterie, n’a été incorporée à l’ABC qu’en 1943 [N 1 ].

• Caporal chef (ou brigadier chef) : en 1754 avait été créée la spécialité de fourrier qui était occupée par des hommes du grade de caporal ou sergent. Avec la Première Guerre mondiale, le caporal-fourrier disparaît pour être remplacé par le grade de caporal-chef qui perdure encore.

• Caporal (ou brigadier) : il est à la tête de plusieurs hommes (une Escouade). Au XV e siècle, le caporal est un chef dizenier (chef d’une dizaine d’hommes). Gradé d’un rang inférieur dont le nom provient de l’ italien capo la tête qui a pour origine le mot latin caput, qui a donné aussi celui de capitaine. Un temps premier grade des sous-officiers, c’est à partir d’une instruction administrative de 1821 qu’il est rattaché à la catégorie des hommes de troupes.

• Soldat : pas d’insigne de grade, pas de commandement. Selon l’arme dont il relève il est soldat (infanterie), alpin (infanterie alpine – plus de régiment depuis 1994), légionnaire ( Légion étrangère), Marsouin ( infanterie de marine, anciennement infanterie coloniale), canonnier (artillerie), Bigor ( artillerie de marine anciennement artillerie coloniale), sapeur (génie, qui inclut les sapeurs-pompiers de Paris), chasseur (chasseurs à pied, chasseurs alpins, chasseurs à cheval), dragon, cuirassier, hussard ou cavalier (cavalerie), transmetteur (transmissions), conducteur (train des équipages), servant (matériel), gendarme adjoint (gendarmerie), aviateur (Armée de l’air). Familièrement, le grade de soldat est appelé « moquette », « gazon » ou « pelouse » car le carré velcro qui permet de fixer le galon de poitrine sur la tenue de combat est vide. Il convient de préciser que le règlement militaire interdit de désigner les soldats par le terme de deuxième classe. Seule la désignation première classe est autorisée pour les soldats concernés.

À ces chevrons s’ajoutaient des distinctions pour différencier engagés (présence d’un liseré) ou appelés, et aussi des brisques pour l’ancienneté [N 4 ]. Le grade de maître ouvrier [N 5 ] était situé entre le grade de soldat et celui de caporal. Le maître ouvrier portait un galon de caporal, sur une seule manche. Ce grade a existé uniquement dans les armes du génie, des transmissions et du matériel. Le surnom attribué au maître ouvrier était « caporal jusqu’à midi ».

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