Hooligan — wikipédia 1 unit electricity cost in tamilnadu

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Un hooligan est un adepte d’un sport utilisant la violence pour peser sur le sort d’une rencontre, tout comme les barra bravas en Amérique du Sud. Le terme « hooligan » est aujourd’hui lié au football. Selon certains chercheurs, le mot serait mentionné dans des rapports de la police electricity generation efficiency londonienne pendant l’été 1898 et repris dans les colonnes du journal Daily News en référence à un ivrogne irlandais notoire, Patrick Hooligan, demeurant à Londres et régulièrement impliqué dans des bagarres [1 ].

Une famille du XIX e siècle portant ce nom aurait aussi été connue pour avoir un mode de vie sauvage et violent [1 ]. Par extension, un « hooligan » serait une personne se comportant de la même manière. Une autre hypothèse veut que ce nom vienne d’un gang de Islington, appelé Hooley [2 ]. La dernière origine donnée par le dictionnaire The Compact Oxford English Dictionary parle d’un surnom donné à un personnage irlandais dans une chanson de music-hall à la fin du XIX e siècle [3 ].

En 1899, l’auteur britannique Clarence Rook, spécialiste des bas quartiers de la Ville de Londres et des environs, écrivit un livre intitulé The Hooligan nights, dans lequel il brosse le portrait de Patrick Hooligan, un immigré irlandais venu de Limerick avec sa famille [5 ]. Dans son livre Romance of Words, paru en 1912, l’étymologiste Ernest Weekley parla de ce gang en ces termes : « Les Hooligans originaux étaient une famille irlandaise dont les actes ont animé la vie terne et monotone de Southwark il y a environ 14 ans [6 ] ».

Après être entré dans le vocabulaire courant et dans le dictionnaire, le terme hooligan fut adopté par la littérature. D’abord avec Arthur Conan Doyle, qui le mentionna dès 1904 k electric company dans sa nouvelle The Adventure of the Six Napoleons, puis H. G. Wells, dans son roman Tono-Bungay, paru en 1909. Le terme hooliganisme, une fois fixé dans la langue anglaise, se dissémina un peu partout en Europe et jusqu’en Russie, où il devint synonyme d’esprit rebelle à l’ordre établi. Aujourd’hui encore, en Russie et dans plusieurs pays de l’Est de l’ex-bloc soviétique, un hooligan est un vaurien, un asocial, un opposant au régime, et le délit de hooliganisme est lié à d’importants troubles sociaux a gas mixture is made by combining ; il est sévèrement puni [7 ]. Selon le dictionnaire Le Robert, le mot hooligan est entré dans la langue française par le biais du russe.

Les historiens britanniques ont déjà bien étudié la question, et la lecture de The Roots of football hooliganism du trio Eric Dunning, Patrick Murphy et John Williams, est incontournable. En 1885, Preston North End joue un match contre Aston Villa. À l’issue du match, les deux équipes sont bombardées de pierres, attaquées à coup de bâtons et se font cracher dessus. Un des joueurs de Preston North End est si sauvagement agressé qu’il en perd conscience [9 ]. Très actifs avant la Première Guerre mondiale, les hooligans o gastroenterologista cuida do que sont quasi absents des tribunes très familiales de l’ entre-deux-guerres. En revanche, au terme du second conflit mondial, le hooliganisme fait son retour. On note 25 incidents par saison dans les années 1960 [9 ] et ce phénomène touche une grande partie des clubs anglais dans les années 1970.

Le Royaume-Uni n’est pas seul touché par le fléau de la violence, et en France, Amiens se dote d’un service d’ordre dès 1906 pour endiguer ses supporters les plus indisciplinés… Les incidents dans les stades français sont moins nombreux qu’en Angleterre, mais certains d’entre eux dépassent en violence le « modèle anglais ». Ainsi, en 1967, mécontent d’une décision arbitrale, le public du Red Star mit le feu au stade et commença à démonter les tribunes. En 1932 déjà, les supporters du Havre AC avaient été suspectés d’avoir incendié le Stade de la Cavée Verte après une défaite gas z factor 6-1 dans le derby face au FC Rouen [10 ].

Le traitement par la presse de ces incidents est variable avec le temps. Ainsi, une publication sérieuse comme France Football a soutenu bon nombre d’actions violentes de ces personnes, qui réagissaient face à une décision arbitrale contestable ou face à des forces de l’ordre trop rigides [réf. nécessaire]. On trouve des textes que l’on qualifierait aujourd’hui d’édifiants jusqu’au début des années 1980. Ainsi, lors de la Coupe du monde espagnole ( 1982), de graves incidents ont lieu entre les forces de police du cru et les supporters anglais. France Football mit alors l’accent sur les provocations de la police espagnole. Autre cas où les hooligans reçoivent le soutien des médias : les erreurs d’arbitrage. Citons ici pour l’exemple l’éditorial signé Jaques Ferran dans l’hebdomadaire France Football du 3 juin 1975 ( n o 1522, page 3). Cet éditorial est intitulé « Nous sommes tous des hooligans de Leeds ! » et contient des passages explicites : « 1. L’arbitre est coupable. 2. La violence fait partie du jeu. », « Beaucoup de spectateurs français, témoins ahuris des exactions anglaises, étaient, dans le fond, par haine de l’arbitre, solidaires gas used in ww1 des supporters de Leeds. » ou « Il est facile d’imaginer à quelles extrémités aurait pu se porter une foule française si, par exemple, dans une finale de Coupe d’Europe, l’arbitre avait pris, à l’égard de Saint-Étienne, les décisions qui enflammèrent les supporters de Leeds ! » La presse britannique va même encore plus loin en créant à la fin des années 1960 un championnat d’Angleterre des hooligans. Chaque incident était noté par les journalistes et donnait droit à des points [réf. nécessaire].

L’intrusion de la politique change un peu la donne au début des années 1980. Les partis d’extrême droite c gastritis im antrum tentent en effet de noyauter ces groupes de supporters. Le phénomène commence en Grande-Bretagne, avec l’entrisme du British Movement et du National Front [11 ] Aujourd’hui encore (cf le dernier rapport des Renseignements Généraux sur le sujet), le terme même de hooligan est très marqué politiquement.

Le hooliganisme connaît un virage en 1985 en raison du drame du Heysel. Les hooligans anglais sont montrés du doigt mais la gendarmerie belge et l’ UEFA sont également condamnées par la justice belge à cause de leur incompétence dans cette affaire. Une partie de la violence des hooligans était provoquée par les conditions déplorables qui étaient alors en usage dans les stades. On entassait en effet, jusqu’à l’étouffement, les supporters afin de gonfler un peu les recettes. Il faudra attendre la tragédie de Hillsborough en 1989 pour voir la mise en place d’une « vraie » politique globale des supporters en Angleterre, incluant la réfection des stades, bien que cette tragédie ne fût pas lié au hooliganisme. Depuis lors, le hooliganisme n’est plus un problème pesant comme ce fut longtemps le cas.

Si le Royaume-Uni a su gérer le problème hooligan, les autres nations européennes n’ont pas vraiment mis en place de politique globale pour traiter cette question, et les problèmes perdurent. En France, mais aussi en Belgique, Allemagne, Hollande ou Italie [12 ], pour se concentrer ici sur la seule Europe occidentale, le hooliganisme « à l’anglaise » a connu l’influence italienne du mouvement Ultras et de celles des hools hollandais, belges et allemands.

Parmi les plus violents des hooligans figurent les Headhunters (Chasseurs de Tête), supporters du club de football de Chelsea à Londres. Parallèlement à leurs activités axées autour de la violence, ils revendiquent leur idéologie néo-nazie et leurs liens avec le groupe néo-nazi gaston y astrid lima Combat 18. On constatera cependant que leur influence est en baisse depuis la forte répression de la part des autorités britanniques.