Le fantôme de l’opéra — wikipédia gaz 67

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Des événements étranges ont lieu à l’Opéra : le grand lustre s’effondre pendant une représentation, un machiniste est retrouvé pendu. La direction doit se rendre à l’évidence : un fantôme ou un homme machiavélique nommé Erik hante le théâtre. Certains affirment avoir vu le visage déformé de cet être qui ne semblerait pas être humain. Peu après, les directeurs de l’Opéra se voient réclamer 20 000 francs par mois de la part d’un certain « Fantôme de l’Opéra » qui exige aussi que la loge numéro 5 lui soit réservée.

Au même moment, une jeune chanteuse orpheline nommée Christine Daaé, recueillie par la femme de son professeur de chant, est appelée à remplacer une diva malade, la Carlotta. Elle incarne une Marguerite éblouissante dans Faust de Gounod. Or, elle est effrayée. Au vicomte Raoul de Chagny, qui est secrètement amoureux d’elle, elle confesse une incroyable histoire. La nuit, une voix mélodieuse l’appelle : elle entend son nom et cela lui suffit pour inspirer son chant. En outre, l’ange de la musique visite fréquemment sa loge. Elle affirme avoir entrevu l’être qui l’accompagne dans son art. Mais Raoul et Christine ne tardent pas à découvrir que cette voix est celle du fameux fantôme nommé Erik, un être au visage hideux. Ancien prestidigitateur, il s’est réfugié dans son royaume souterrain, sous l’Opéra, pour y composer une œuvre lyrique. Passionnément épris de la jeune Christine, il l’enlève et l’emprisonne dans son repaire des sombres profondeurs.

• Dans un épisode d’ American Dad! intitulé Fantôme du Téléthon (4×07), Stan Smith organise le premier téléthon annuel de la CIA pour récolter 1 million de dollars et ainsi financer le programme de torture de la CIA qui n’a plus de budget. En réalité, cette idée vient de Roger, mais Stan continue de prétendre que c’est son idée. Roger va donc se déguiser en Fantôme de l’Opéra pour saboter le téléthon.

• Dans l’épisode Le Mariage de Lisa de la série Les Simpson, lorsque Seymour Skinner annonce à M lle Hoover qu’ils sont invités au mariage de la « seule élève qui réussit à lire couramment », celle-ci devine qu’il s’agit de Lisa Simpson puisque « Martin a péri lors de l’explosion à la grande fête des sciences ». Après cela, on voit Martin dans les sous-sol de l’école avec un masque qui lui recouvre la moitié du visage rappelant beaucoup celui du fantôme.

• Au cours du jeu vidéo Final Fantasy VI, les personnages principaux doivent se rendre dans un théâtre où une célèbre cantatrice est convoitée par un être mystérieux habitant les soubassements. Celui-ci enlève Celes, qu’il prend pour Maria (la cantatrice) durant une représentation, après en avoir informé l’impresario de sa bien-aimée par une lettre.

• Dans la série Highlander, l’épisode 16 de la saison 1 intitulé "Meurtre à l’Opéra" est clairement inspiré du livre de Gaston Leroux. Ursus, un immortel simple et qui vit dans les souterrains de Paris, tombe amoureux d’une chanteuse de jazz pendant ses répétitions à l’Opéra de Paris.

• Dans l’épisode 03 de Wicked City, il est fait référence au Fantôme de l’Opéra : Kent Grainger offre le roman à Betty Beaumontaine. Dans un épisode de la série Roi Julian,l’élu des Lemurs. Julian retrouve son meilleur ami devenu entre-temps le fantôme de la caverne et porte un masque comme celui de la pièce.il fait également les meme actions que dans la pièce. Dans la série REIGN, un personnage du nom de clarissa porte un masque comme celui de la pièce pour cacher les effets sur son visage des expériences médicales du père de Nostradamus

• Marie-Claire Bancquart, « Du roman policier à l’anticipation. Paris-Mystère, Paris-Enfer : Gaston Leroux, l’insolite dans les quartiers et lieux connus du Fauteuil hanté ; Le Fantôme de l’Opéra, roman du mystère réaliste », dans Paris. « Belle Époque » pour ses écrivains, Paris, Paris-Musées/Société Nouvelle Adam Biro, 1997, p. 52-70.

• Maria Pia Forchetti, « Une île souterraine : la demeure du Fantôme de l’Opéra », dans Jean Burgos et Gianfranco Rubino (dir.), L’île et le volcan : formes et forces de l’imaginaire, Paris, Lettres modernes, coll. « Circé : cahiers de recherche sur l’imaginaire / Thématique de l’imaginaire », 1997, 282 p. ( ISBN 2-256-90961-1), p. 133-143 .

• (en) Harriet Hawkins, « Some Parables of a Woman’s Talent : Angels of music, demon lovers and red shoes », Classics and Trash : Traditions and Taboos in High Literature and Popular Modern Genres, Toronto / Buffalo, University of Toronto Press, coll. « Theory / culture series », 1990, p. 39-52.

• (en) Jerrold E. Hogle, « The Gothic crosses the Channel : abjection and revelation in Le Fantôme de l’Opéra », dans Avril Horner (dir.), European Gothic : A Spirited Exchange 1760-1960, Manchester University Press, 2002, ( ISBN 0-7190-6063-X), p. 204-229.