Machine à laver le linge — wikipédia electricity in costa rica current

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• À la fin des années 1990, l’inventeur anglais James Dyson lança un nouveau type de lave-linge (le Contrarotator) avec deux cylindres tournant dans des directions opposées. Ce système permettrait de réduire le temps de lavage et de produire des résultats plus propres.

• Le programmateur électronique se généralise sur les nouveaux appareils, (il permet de choisir ses programmes presque « à la carte », en activant ou désactivant des options) ainsi que l’ écran LCD indiquant le temps restant, remplaçant le curseur du programmateur mécanique. Certaines machines proposent même à l’utilisateur de choisir lui-même le temps de son programme. Certains programmateurs électroniques peuvent être mis à jour par un technicien après installation, ce qui permet d’adapter les programmes à de nouveaux détergents ou de nouvelles techniques de lavage plus économiques par exemple.

• L’entreprise chinoise Haier a développé une machine à laver qui fonctionne sans lessive : la WasH2O. Son principe repose sur l’électrolyse, qui sépare les ions positifs et négatifs. Les premiers retirent la saleté, tandis que les seconds acidifient l’eau pour la stériliser. Il est nécessaire d’utiliser du sel régénérant pour adoucir l’eau [6 ].

Toutes les machines ont le même principe de fonctionnement : un cycle de lavage (éventuellement précédé par un cycle de prélavage) avec de la lessive, à chaud (entre 30 et 95 °C) ou à froid. Dans la plupart des modèles, la lessive, comme tous les autres produits utilisés, est placée dans un bac à produits. Ces derniers sont entraînés par de l’eau dans le tambour où se trouvent les vêtements, au moment adéquat, de manière automatique. Suit ensuite un cycle de rinçages à l’eau froide, pour éliminer la lessive et les salissures se trouvant dans l’eau. Enfin, l’essorage permet d’évacuer l’eau des vêtements par une rotation rapide du tambour. Éléments constitutifs [ modifier | modifier le code ]

• Le tambour s’encastre dans une cuve étanche en tôle émaillée, en acier inoxydable ou en matière plastique, refermée par un hublot. C’est dans cette cuve que circule l’eau. Une résistance chauffante est placée sous le tambour, et son fonctionnement est géré par un thermostat.

• La lessive est déposée dans un bac comportant au moins trois compartiments : liquide de prélavage, liquide de lavage, détergents, adoucissants… Une buse, située au-dessus du bac, fait rentrer l’eau courante dans le compartiment. Cette buse est déplacée en fonction du liquide à déverser.

Le modèle avec ouverture en avant par un hublot fait généralement 60 cm × 60 cm. Il est le plus populaire en Europe. Le chargement se fait par une porte vitrée sur le devant de la machine. Le cylindre est également appelé tambour. L’agitation est fournie par la rotation du cylindre et par la gravité. Les vêtements sont soulevés à l’intérieur du tambour par des aubes à redans et retombent ensuite. Ce mouvement remue le tissu et fait pénétrer l’eau et la lessive au travers de tous les vêtements ; c’est le type de lavage le plus proche du battage traditionnel. La charge maximale est de 8 ou 9 kg.

Le modèle avec une ouverture par le dessus est très commun en Europe occidentale et dans certains pays de l’est. En France, en 2008, on comptait environ 44 % de foyers équipés en top, et 56 % en front. [réf. nécessaire] Ce modèle fait généralement 60 cm × 40 cm de large et a donc l’avantage de prendre moins de place que le modèle avec chargement frontal. En revanche, on ne peut pas utiliser le haut de la machine comme un plan de travail. Le lavage se fait de la même façon que dans le modèle frontal, et les consommations sont identiques pour les deux types de machines. La charge maximale est de 6 à 8 kg.

Ces deux modèles consomment une quantité d’eau d’environ 50 ou 60 l, selon les cycles, la charge, et la capacité de la machine. Pour minimiser la consommation du lavage du linge, il est important de charger la machine au maximum. Axe vertical [ modifier | modifier le code ]

Les vêtements y sont placés dans un cylindre d’axe vertical équipé au fond d’un agitateur central en forme d’ hélice. Les machines avec ouverture par-dessus en Asie utilisent des pulsateurs au lieu d’agitateurs. Ces pulsateurs ressemblent aux agitateurs, mais s’en distinguent en ce sens qu’ils ne vont pas jusqu’au milieu du bac de lavage. Les vêtements sont chargés par le dessus de la machine, qui est recouverte d’une porte articulée. La consommation en eau de ces machines d’un plus grand format est importante (environ 200 litres pour un cycle) et sont rarissimes en France.

• L’énergie mécanique est transmises aux vêtements chargés par la rotation de l’agitateur dans les machines à axe vertical, ou par le roulement du tambour dans les machines à axe horizontal. Ces mouvements sont obtenus grâce à un (ou plusieurs) moteurs électriques et donc grâce à de l’énergie électrique du secteur.

• La chaleur est fournie par l’eau chauffée grâce au thermoplongeur (résistance immergée) ou directement grâce à l’eau chaude (la température ne pouvant dépasser les 60 °C, en Amérique du Nord). De nombreuses machines à hublot ont un chauffage électrique (autrefois au gaz) qui peuvent amener l’eau presque à ébullition.

La lessive (et d’autres produits chimiques de blanchiment) permet une action chimique sur le linge mais on ne peut pas parler réellement d’énergie consommée. Les machines à tambour utilisent des lessives spéciales qui sont faites pour dégager différents éléments chimiques selon la température. C’est pourquoi différents types de taches et de salissures sont nettoyés pendant que l’eau est chauffée. Les machines à tambour ont également besoin de lessives à faible effervescence parce que la rotation du tambour charge les vêtements d’air, ce qui les empêche d’être aussi bien nettoyés.

Par contre, dans les machines « hot-fill », l’eau chaude provient directement du chauffe-eau (qui fonctionne en général au gaz ou à l’électricité, ou avec capteur solaire). Il est également possible, dans certaines conditions, de faire transformer votre ancienne machine en y plaçant un robinet mélangeur thermostatique pour obtenir les mêmes avantages énergétiques que cette nouvelle génération de machines.

Les machines « hot-fill » munies du label A (ou Energy Star) présentent une consommation d’énergie de moitié inférieure à celle des machines à laver classiques (à remplissage à eau froide) du même label. Cette économie d’énergie au niveau de la machine étant reportée en consommation supplémentaire du système de chauffe-eau, il n’y a donc économie d’énergie que si le chauffe-eau n’est pas un ballon électrique, fuel ou gaz, la meilleure solution étant d’utiliser un chauffe-eau alimenté par une source renouvelable non productrice de CO 2 (solaire, éolienne…).

• Une machine à laver tout électronique à l’arrêt consomme encore quand le clavier ne comporte pas de vrai bouton « arrêt », comme un téléviseur en veille par exemple. Ce gaspillage est évité en débranchant complètement la machine, soit avec une prise-interrupteur (de puissance adaptée à la machine). Pour éviter les fuites d’eau, il faut s’assurer que le robinet d’arrivée d’eau est bien fermé.