Patrick brontë — wikipédia electricity transmission costs

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L’étymologie du patronyme, d’abord Prunty (cf. infra), puis Brunty, dénote des origines celtiques. La famille pourrait descendre du clan irlandais mac Aedh Ó Proinntigh, traduit gas tax in ct en anglais par son of Aedh, grandson of Proinnteach (« fils de Aedh, petit-fils de Proinnteach »). Aedh est un prénom masculin dérivé de aodh (« feu ») [1 ]. Proinnteach ( the bestower, « celui qui confère, qui donne ») trouve son origine dans un nom désignant une personne généreuse [N 1 ] , [2 ].

C’est un garçon doué qui a fréquenté l’école jusqu’à seize ans. Pour financer ses études, ses parents ont loué un peu plus de deux hectares de terres supplémentaires. Il a ensuite fondé une école dite public — c’est-à-dire, selon la terminologie employée en Grande-Bretagne (et en Irlande), privée — et a travaillé comme précepteur et fait quelques économies. Ce pécule lui permet d’entrer au St John’s College de Cambridge. Il est exceptionnel qu’un Irlandais du sud et de souche si humble soit admis dans un collège aussi prestigieux que St John’s, égal en notoriété à Trinity College de Cambridge. Normalement, les Irlandais intellectuellement compétents fréquentent le Trinity College de Dublin.

Patrick doit cette admission à ses capacités reconnues par les autorités académiques, et aussi à la recommandation de Thomas Tighe. Juge de paix, fils de parlementaire et demi-frère de deux membres du parlement irlandais. Il vante ses mérites en connaissance de cause, puisque Patrick a supervisé les études de ses enfants pendant quatre ans [5 ]. De plus, il a vraisemblablement fait étudier à Patrick le latin et le grec, prérequis gas oil ratio for leaf blower de l’entrée à Cambridge, peut-être en paiement partiel de son préceptorat. Le jeune Brontë reçoit une sizarship, bourse particulière à l’université [N 2 ], qui supplémente son pécule. Ainsi, il peut étudier les disciplines générales, l’ histoire ancienne et moderne, et la théologie de 1802 à 1806, ce qu’il fait avec sérieux, à la différence de nombre de ses condisciples fortunés. Les documents relatifs à sa scolarité subsistent dans les archives de l’université et ils attestent que, de bout en bout, Patrick a reçu la distinction de first class (« première classe »), ce qui correspond au minimum à notre mention « Bien » [6 ].

L’année suivante, il est nommé examinateur scolaire à l’ Académie wesleyenne de Woodhouse Grove, près de Guiseley, où il rencontre Maria Branwell (1783-1821), avec laquelle il se marie le 29 décembre 1812. Leurs deux premiers enfants, Maria, (1814-1825) et Elizabeth (1815-1825) naissent après le déménagement des Brontë pour aller habiter Hightown, à l’époque electricity flow chart où Patrick Brontë est en poste à Hartshead-cum-Clifton. En 1815, ils vont s’installer à Thornton, près de Bradford, où naîtront leurs quatre autres enfants, Charlotte, (1816-1855), Branwell (1817-1848), Emily, (1818-1848) et Anne (1820-1849) [7 ]. Patrick obtient la cure perpétuelle d’ Haworth en juin 1819, où il se rend avec sa famille en avril 1820.

Soucieux de donner une bonne éducation à ses filles, malgré ses moyens financiers limités, il envoie en 1824 les quatre aînées, Maria, Elizabeth, Charlotte astrid y gaston lima reservations et Emily, au pensionnat de Cowan Bridge ( Clergy Daughters’ School). Malheureusement, l’école est très mal tenue, et les deux filles aînées, ramenées d’urgence au presbytère au vu de leur état de santé alarmant, décèdent quelques semaines après de la tuberculose. Patrick Brontë garde alors ses enfants pour un temps, s’occupant surtout de l’éducation de son fils Branwell, mais contribuant largement à l’éveil intellectuel de ses filles par la lecture et la discussion passionnée des journaux auxquels il est abonné, en particulier le Blackwood’s Magazine.

Patrick Brontë, qui survit à toute sa famille, décède six années après la mort de Charlotte [8 ], à 84 ans electricity projects for class 12, après avoir subi deux AVC ( strokes) sans graves séquelles, souvent cloîtré dans son bureau où il prend depuis toujours ses repas, penché sur sa Bible et son Book of Prayers, (« Bréviaire »). Jusqu’à son dernier souffle, il est aidé par son gendre, le Révérend Arthur Bell Nicholls, vicaire (« curate ») de la paroisse, qui retourne après sa mort s’installer, après avoir quitté les ordres, dans son Irlande natale à Banagher, accompagné de Martha Brown qui reste à son service (celle-ci meurt à Haworth lors d’une visite à sa famille, et est donc enterrée au cimetière jouxtant l’église et le presbytère).

C’est un admirateur gas unlimited passionné de Wellington [9 ], le vainqueur de Waterloo, au point d’enrouler autour de son cou, comme son héros, une large cravate blanche qui ne cesse de s’allonger et finit par lui couvrir le menton. La mode en est tout à fait passée de son temps, mais il ne l’abandonnera jamais sous le prétexte qu’il a la gorge fragile.

Elizabeth Gaskell, première biographe de Charlotte à la demande de Patrick, le décrit, suivant l’archétype du pasteur anglican, comme plutôt inflexible, rigide, hypocondriaque et misanthrope, description reprise depuis par certains auteurs. Elle évoque en particulier au travers de deux anecdotes l’attitude rigoriste de Patrick Brontë envers tout ce qui peut induire chez les siens un amour coupable de la toilette, puisqu’il jette au feu des bottines de cuir qu’on avait offertes à ses enfants, et réduit en lambeaux une robe de soie que sa femme a oublié de garder sous clé [10 ] (cette dernière anecdote est généralement considérée aujourd’hui comme apocryphe).

« Je n’ai absolument aucune objection à ce que vous me décriviez comme UN PEU excentrique, puisque vous-même et vos savants amis souhaitez qu’il en soit ainsi ; seulement, ne m’attaquez pas en me présentant comme un furieux brûlant le tapis de cheminée, coupant à la scie le dos des chaises, et déchirant les robes de soie de ma femme… Si j’avais fait partie des hommes calmes, dans la MOYENNE, de ce monde, je ne serais pas celui que je suis aujourd’hui, et, selon toutes probabilités, je n’aurais jamais eu d’enfants tels que les gas in babies treatment miens l’ont été [11 ]. »

En fait, Patrick, tout excentrique qu’il paraît (il ne se couche jamais sans deux pistolets chargés, pour se protéger des rôdeurs semble-t-il [12 ], qu’il vide à son réveil, par prudence, en tirant de sa fenêtre sur le clocher de son église, sur lequel les impacts sont toujours visibles, habitude prise après la révolte sociale dite des Luddites [13 ]), serait plutôt gas knife lamb, comme l’a montré Juliet Barker, dans The Brontës, 1995 [N 3 ], à l’opposé de cette image : ouvert, intelligent, généreux comme tous les Branwell-Brontë, aimant profondément ses enfants [N 4 ]. Il les encourage à écrire, lire, courir la lande ou rêver. Après le tragique épisode de Cowan Bridge (l’école insalubre d’où Maria et Elizabeth ne rentrent que pour mourir de la tuberculose), il fait revenir ses filles au presbytère de Haworth où se poursuit leur éducation.