Popping — wikipédia electricity and magnetism physics

• Les hits, ou contractions sont la contraction des muscles du corps en rythme sur des parties clé de la musique. Il faut tenter de trouver les parties clés de la musique afin de pouvoir y placer quelques figures spéciales (ticking par exemple), ou appliquer ses hits correctement (caisse claire, claps, etc).

• L’ isolation provient du robotting, qui comme son nom l’indique est une technique de mime consistant à imiter la gestuelle d’un robot. Il s’agit de pouvoir isoler chaque partie de son corps pour pouvoir l’activer indépendamment des autres afin de créer un certain effet visuel. On retrouve ce principe de base dans de nombreux mouvements tels que le neck-o-flex qui repose sur l’isolation de la tête par rapport au reste du corps.

• le smurf : d’après Bruce Ykanji, fondateur du championnat de danse Juste debout, le terme « smurf » est une invention française [1 ]. En effet, à l’époque où le popping est arrivé en France, personne ne savait comment le nommer. Ce nom serait tiré de la bande originale américaine du film Les Schtroumpfs ( The Smurfs aux États-Unis), qui était titré Let’s Do the Smurf ( Imitons les Schtroumpfs) et dont le clip montre des poppers (danseurs de popping) ; un extrait diffusé au journal télévisé serait à l’origine de la méprise auprès du grand public.

Officiellement, le popping a été créé aux environs de 1978 par les Electric Boogaloos, et en particulier par le fondateur de cette compagnie, Boogaloo Sam. Cependant, une danse extrêmement similaire se dansait déjà dans les rues de San Francisco et d’ Oakland depuis le début des années 1970, comme le prouve l’existence de groupes tels que Close Encounter of the Funkiest Kind.

Dès lors, il est épineux de dire qui est à l’origine de cette danse, vu que les deux partis affirment avec la même ténacité leur version respective. Vouloir entreprendre un historique neutre est tout aussi ardu, puisque ces mouvements de danse ont été inventés par des danseurs la plupart du temps anonymes, ou ayant à peine déformé le mouvement d’un autre danseur (pas assez pour l’avoir inventé pour certains)… Robert Shields [ modifier | modifier le code ]

Bien qu’étant un mime et non un danseur, Robert Shields a fortement inspiré le popping. Lui et sa compagne Lorene Yarnell se produisaient dans des spectacles de rue (principalement à Union Square à San Francisco dans les années 1970) durant lesquels ils perfectionnèrent l’art du robot. Shields inspira énormément les danseurs pour son habileté à isoler des parties de son corps, ses blocages et ses séquences d’articulation. Différent styles [ modifier | modifier le code ] Animation [ modifier | modifier le code ]

Style très populaire au Japon, comme le démontre le niveau des crews tels que U-min ou Hamutsun Serve (en), plus qu’une danse, il consiste à faire vivre la musique à travers la danse à un point extrême si bien que le visuel et l’auditif se confondent. Ticking [ modifier | modifier le code ]

Le robot est un style de danse très populaire. Style plus courant que le popping car visuellement plus facilement appréciable par les non-initiés, ce style est souvent confondu avec le popping. Cependant, le robot est un style qui n’a pas nécessairement besoin du pop, il peut s’effectuer conjointement avec plusieurs autres techniques : le popping, le bopping et le dime stopping. Ce style, comme son nom l’indique, consiste à imiter un robot ; il s’agit donc d’un style très compact, demandant beaucoup d’isolations. Bopping [ modifier | modifier le code ]

Ce style ressemble beaucoup au popping, mais a une technique différente de celui-ci. Le bopping utilise les articulations du corps pour donner un effet du pop ou plutôt de vibration. Dans le cas d’un bras en mouvement qui s’arrête brusquement, un popper va tout simplement contracter ses muscles pour donner un effet, tandis que celui qui pratique le bopping va arrêter son mouvement et rajouter une petite vibration à son bras par une petite secousse. Waving [ modifier | modifier le code ]

Le boogaloo consiste à "rouler" les articulations du corps principalement les genoux. Ce style est souvent associé au popping, avec lequel il se combine très bien (beaucoup de gens le confondent d’ailleurs ces deux styles) ; il a été rendu très populaire par le groupe Electric Boogaloo. Il est important de faire la différence entre ces deux styles, dont l’un utilise comme technique la contraction des muscles (popping), tandis que l’autre est basé sur la rotation des articulations (boogaloo). Tutting (ou tetris) [ modifier | modifier le code ]

Le fillmore est un style qui joue avec des positions d’origine militaire, comme le fait de porter une main à sa tempe. À la différence des autres styles, il est possible d’utiliser ce style sans forcer vraiment le "hit" lors des temps. Liquid pop [ modifier | modifier le code ]

Le style semble apparu dans les années 1990 dans les raves. Ce style de danse s’est développé avec la montée des technologies sonores de plus en plus puissantes et les sons de plus en plus psychédélique. L’ouverture vers des nouvelles possibilités de musique et la trance a joué un rôle majeur.

Ce style de danse consiste à imaginer un fluide ou une énergie passant partout dans le corps, créant des grosses et petites ondulations très fluides, lentes et rapides donnant l’impression d’être liquide d’où le nom « liquid ». Le Liquid pop est le mélange des deux styles "liquid" et "popping". Cependant les styles se mélangent de plus en plus et le liquid pop devient donc un concept tout comme le popping, le waving ou gliding. Références [ modifier | modifier le code ]