Saint-priest parc technologique 140 hectares 1996-2011 – skyscrapercity gas efficient suv 2013

Les actionnaires se suivent, les investissements aussi chez Boehringer Ingelheim, qui a repris les activités de santé animale de Sanofi [Merial]. Le groupe allemand a décidé d’investir 65 millions d’euros dans un nouveau bâtiment de 5.700 mètres carrés sur son site lyonnais de Saint-Priest.

Les travaux de terrassement ont déjà commencé. Ce projet dénommé « F2IVE » (« formulation and filling of inactivated vaccines extension ») se déploie sur trois étages, dont 1.000 mètres carrés de salle blanche. La nouvelle unité de production comprendra deux lignes de formulation, une ligne de répartition en flacons et une zone de répartition en poches.

(…) « Un tel investissement confirme les engagements pris lors du rachat par le groupe allemand qui a la claire volonté de placer la France, et notamment Lyon, au coeur de sa stratégie de croissance sur le marché de la santé animale », souligne Erick Lelouche.

D’ici là, un autre chantier aura été mené : le transfert du centre de recherche et développement du site lyonnais de Gerland à Saint-Priest. 200 personnes, essentiellement des chercheurs, sont concernées par ce déménagement qui sera effectif cet été. 70 millions sont investis dans ces nouvelles infrastructures de R&D sur 14.500 mètres carrés. Depuis sa création en 1995, le site de la Porte des Alpes a fait l’objet d’investissements réguliers, d’un montant total de 350 millions en vingt-deux ans.

Une centaine de personnes ont été recrutées l’an dernier à Lyon pour les fonctions support de la nouvelle entité. Fonctions qui étaient auparavant mutualisées avec celles de Sanofi. Le groupe Boehringer Ingelheim emploie plus de la moitié de ses effectifs français dans la région lyonnaise, quelque 1.500 personnes réparties sur cinq sites dans le Biodistrict de Lyon-Gerland, à Lentilly, près de Lyon, où est installé son centre de répartition, de conditionnement et de stockage de vaccins, à Saint-Vulbas, dans l’Ain, base de son centre de recherche clinique vétérinaire, et à Saint-Priest, qui reste le principal site de production de vaccins vétérinaires.

Les actionnaires se suivent, les investissements aussi chez Boehringer Ingelheim, qui a repris les activités de santé animale de Sanofi [Merial]. Le groupe allemand a décidé d’investir 65 millions d’euros dans un nouveau bâtiment de 5.700 mètres carrés sur son site lyonnais de Saint-Priest.

Les travaux de terrassement ont déjà commencé. Ce projet dénommé « F2IVE » (« formulation and filling of inactivated vaccines extension ») se déploie sur trois étages, dont 1.000 mètres carrés de salle blanche. La nouvelle unité de production comprendra deux lignes de formulation, une ligne de répartition en flacons et une zone de répartition en poches.

(…) « Un tel investissement confirme les engagements pris lors du rachat par le groupe allemand qui a la claire volonté de placer la France, et notamment Lyon, au coeur de sa stratégie de croissance sur le marché de la santé animale », souligne Erick Lelouche.

D’ici là, un autre chantier aura été mené : le transfert du centre de recherche et développement du site lyonnais de Gerland à Saint-Priest. 200 personnes, essentiellement des chercheurs, sont concernées par ce déménagement qui sera effectif cet été. 70 millions sont investis dans ces nouvelles infrastructures de R&D sur 14.500 mètres carrés. Depuis sa création en 1995, le site de la Porte des Alpes a fait l’objet d’investissements réguliers, d’un montant total de 350 millions en vingt-deux ans.

Une centaine de personnes ont été recrutées l’an dernier à Lyon pour les fonctions support de la nouvelle entité. Fonctions qui étaient auparavant mutualisées avec celles de Sanofi. Le groupe Boehringer Ingelheim emploie plus de la moitié de ses effectifs français dans la région lyonnaise, quelque 1.500 personnes réparties sur cinq sites dans le Biodistrict de Lyon-Gerland, à Lentilly, près de Lyon, où est installé son centre de répartition, de conditionnement et de stockage de vaccins, à Saint-Vulbas, dans l’Ain, base de son centre de recherche clinique vétérinaire, et à Saint-Priest, qui reste le principal site de production de vaccins vétérinaires.