Trans adriatic pipeline — wikipédia electricity in the body symptoms

La capacité du gazoduc est d’environ 10 milliard de m³ de gaz naturel par an, avec une option de doubler la capacité à 20 milliards de m³. Le gazoduc est composé de tuyaux de 1 200 mm de diamètre pour une pression de 95 bars pour la section terrestre et de tuyaux de 910 mm pour une pression de 145 bars pour la section sous-marine [3 ].

TAP prévoit également de développer une installation souterraine de stockage de gaz naturel en Albanie et offrir une possibilité de débit inverse pouvant atteindre 8,5 milliards de mètres cubes (300 milliards de pieds cubes). Ces caractéristiques assureront une sécurité énergétique supplémentaire pour l’Europe du Sud-Est [4 ].

Le projet de gazoduc Trans Adriatique a été présenté en 2003 par le groupe énergétique suisse EGL (aujourd’hui Axpo) . L’étude de faisabilité a été finalisée en 2006. Deux options ont été étudiées : un tracé par le nord, à travers la Bulgarie, la Macédoine et l’ Albanie et un tracé par le sud, via la Grèce et l’ Albanie, qui a finalement été retenu [8 ]. En mars 2007, l’ingénierie de base étendue pour le pipeline a été achevée. La Grèce s’est opposée à ce que le tracé du gazoduc transadriatique traverse le territoire albanais, car il permettrait à l’Albanie de devenir un centre de transmission du gaz dans les Balkans occidentaux [9 ] , [10 ].

Le 13 février 2008, EGL Group et la société d’énergie norvégienne Statoil ont signé un accord en vue de la création de Trans Adriatic Pipeline AG, une coentreprise chargée de développer, construire et exploiter le gazoduc [12 ]. En juin 2008, la société de projet a déposé une demande auprès des autorités grecques pour la construction d’une section de 200 kilomètres (120 miles) de l’oléoduc reliant Thessalonique à la frontière entre la Grèce et l’Albanie. En janvier 2009, le projet TAP a réalisé une étude marine dans la mer Adriatique pour vérifier la route offshore du futur gazoduc. Une étude d’évaluation des itinéraires en Albanie a débuté en juillet 2009. En mars 2009, un accord intergouvernemental entre l’Italie et l’Albanie sur la coopération dans le domaine de l’énergie mentionnait la TAP comme un projet d’intérêt commun pour les deux pays. En janvier 2010, TAP a ouvert des bureaux de pays en Grèce, en Albanie et en Italie. En mars 2010, TAP a présenté une demande aux autorités italiennes pour inclusion dans le réseau gazier italien.

En novembre 2010, TAP a lancé une étude d’amélioration des itinéraires dans le nord de la Grèce en vue de l’évaluation de l’impact sur l’environnement. Le 7 septembre 2011, la société Trans Adriatic Pipeline AG (TAP AG) a présenté ses demandes d’exemption d’accès à des tiers dans l’ UE dans les trois pays hôtes. L’exemption permettra à TAP AG de conclure des accords de transport de gaz à long terme avec les expéditeurs du gaz de Shah Deniz II. Les exemptions ont été accordées le 16 mai 2013.

En février 2012, le gazoduc trans-adriatique a été le premier projet à être présélectionné et a entré en négociation exclusive avec le consortium Shah Deniz. En août 2012, les partenaires du consortium ( BP, SOCAR et Total) ont signé un accord avec TAP AG prévoyant notamment la possibilité de prendre 50 % de la participation de la coentreprise [15 ].

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) envisage un prêt de 1,5 milliard de dollars. La BERD devrait apporter 500 millions d’euros qui pourrait être complétés par 1 milliard d’euros apporté par d’autres banques [23 ].

Le projet TAP est soutenu par des institutions européennes et est considéré comme un «projet d’intérêt commun» et fait partie du corridor gazier sud; on pense qu’il contribuera à améliorer la sécurité énergétique et à diversifier les approvisionnements en gaz pour un certain nombre de marchés européens.

En 2009, le troisième paquet énergie de l’ Union européenne est entré en vigueur, interdisant aux acteurs du marché du gaz de transporter du gaz, ce qui a finalement mis fin au gazoduc russe South Stream. Cependant, pour le gazoduc Trans Adriatic, une exception a été faite à la demande des actionnaires. Le 7 septembre 2011, Trans Adriatic Pipeline AG (TAP AG) a confirmé son «Exemption d’accès à des tiers» dans les trois pays par lesquels elle passe. L’exception permettra à TAP AG de conclure des accords de transport de gaz à long terme «transport ou paiement» avec les fournisseurs de gaz de Shah Deniz II. Des exceptions aux exigences ont été accordées le 16 mai 2013 [25 ].

Il convient de noter que, selon le troisième paquet énergie Gazprom peut demander que 50 % de la capacité dudit gazoduc pour le gaz de transport via « flux turc », étant donné que la législation européenne interdit l’utilisation du propriétaire du pipeline de plus de 50 % de sa capacité. La Commission européenne a confirmé qu’elle se conformera à la législation européenne. Ainsi, bien que le gazoduc puisse réduire quelque peu le volume de l’approvisionnement de Gazprom à travers les gazoducs existants, le projet pourrait être un investissement de l’ UE dans le réseau de gazoducs de Gazprom contournant l’Ukraine. En particulier, compte tenu de l’incertitude de la base de ressources pour le corridor gazier sud et pipeline existant « Bakou – Tbilissi – Erzurum. » [26 ] , [27 ] Notes et références [ modifier | modifier le code ]