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Le nombre total de programmes malveillants connus serait de l’ordre gas 66 de 95 000 (2011) selon Sophos (tous types de malwares confondus) [1 ]. Cependant, le nombre de virus réellement en circulation ne serait pas supérieur à quelques milliers selon la Wildlist Organisation [2 ], chaque éditeur d’antivirus ayant intérêt à « gonfler » (surestimer) le nombre de virus qu’il détecte. La très grande majorité touche la plate-forme Windows. Bien qu’ils soient extrêmement peu nombreux, il existe aussi des virus sur les systèmes d’exploitation de type Unix/ Linux [3 ], mais aucune épidémie comparable à celle des virus Windows n’a encore été constatée à cette date ( 2011). Le reste est essentiellement destiné à des systèmes d’exploitation qui ne sont plus distribués depuis quelques années, comme les vingt-sept virus — aucun n’étant dangereux — frappant Mac OS 9 et ses prédécesseurs (recensés par John Norstad, auteur de l’antivirus Disinfectant). Les systèmes les moins touchés sont FreeBSD qui axe son développement sur la sécurité, ainsi que Novell NetWare et OS/2 trop rares pour apporter une notoriété à un développeur de virus.

Les premiers astrid y gaston lima menu prices programmes autonomes n’avaient pas le but qu’ils ont aujourd’hui. Les tout premiers logiciels de ce type étaient de simples divertissements ; par exemple, un jeu a été inventé en 1970 par trois informaticiens Victor A. Vyssotsky (en), Robert Morris Sr. (en) et M. Douglas McIlroy (en) des Bell Labs et appelé Core War. Pour ce jeu, chaque joueur écrit un programme et le charge en mémoire vive. Le système d’exploitation, qui se doit juste d’être multitâche, exécute tour à tour une instruction de chacun des programmes. L’objectif du jeu est de détruire les programmes adverses tout en assurant sa propre prolifération. Les joueurs ne connaissent pas l’emplacement du programme adverse. Les programmes sont capables de se recopier, de se réparer, de se déplacer en différentes zones de la mémoire et « d’attaquer » les programmes adverses en écrivant de façon non déterministe dans d’autres zones de la mémoire. La partie se termine au bout d’un temps défini ou lorsque l’un des joueurs voit tous ses programmes inactifs ou détruits. Le vainqueur est celui qui possède le plus grand gas tracker nombre de copies actives. C’est l’acte de naissance de la programmation des virus.

• Le virus classique est un morceau de programme, souvent écrit en assembleur, qui s’intègre dans un programme normal, le plus souvent à la fin, mais cela peut varier. Chaque fois que l’utilisateur exécute ce programme « infecté », il active le virus qui en profite pour aller s’intégrer dans d’autres programmes exécutables. De plus, lorsqu’il contient une charge utile, il peut, après un certain temps (qui peut être très long) ou un événement particulier, exécuter une action prédéterminée. Cette action peut aller d’un simple message anodin à la détérioration de certaines fonctions du système d’exploitation ou la détérioration gas x side effects de certains fichiers ou même la destruction complète de toutes les données de l’ordinateur. On parle dans ce cas de « bombe logique » et de « charge utile ».

• Un virus de boot s’installe dans un des secteurs de boot d’un périphérique de démarrage, disque dur (le secteur de boot principal, le « Master boot record », ou celui d’une partition), disquette, ou autre. Il remplace un chargeur d’amorçage (ou programme de démarrage ou « bootloader ») existant (en copiant l’original ailleurs) ou en crée un (sur un disque où il n’y en avait pas) mais ne modifie pas un programme comme un virus normal ; quand il remplace un programme de démarrage existant, il agit un peu comme un virus « prepender » (qui s’insère au début), mais le fait d’infecter aussi un périphérique vierge de tout logiciel de démarrage le distingue du virus classique, qui ne s’attaque jamais à « rien ».

• Les virus de type batch, apparu à l’époque où MS-DOS était le système d’exploitation en vogue, sont des virus « primitifs ». Bien que capables de se reproduire et d’infecter d’autres fichiers batch, ils sont lents et ont un pouvoir infectant très faible. Certains programmeurs ont été jusqu’à créer des virus batch cryptés et polymorphes, ce qui peut être qualifié de « prouesse c gastritis technique » tant le langage batch est simple et primitif.

• la furtivité : le virus « trompe » le système d’exploitation (et par conséquent les logiciels antivirus) sur l’état des fichiers infectés. Des rootkits permettent de créer de tels virus. Par exemple, l’exploitation d’une faille de sécurité au niveau des répertoires permet de masquer l’existence de certains fichiers exécutables ainsi que les processus qui leur sont associés.

Comme pour les virus biologiques, pour lesquels ce sont les hôtes les plus en contact avec d’autres hôtes qui augmentent les chances de développement d’un virus, en informatique ce sont les systèmes et logiciels les plus répandus electricity physics pdf qui sont les plus atteints par les virus : Microsoft Windows, Microsoft Office, Microsoft Outlook, Microsoft Internet Explorer, Microsoft Internet Information Server… Les versions professionnelles de Windows (NT/2000/XP pro) permettant de gérer les droits de manière professionnelle ne sont pas immunisées contre ces envahisseurs furtifs.

La banalisation de l’accès à Internet a été un facteur majeur dans la rapidité de propagation à grande échelle des virus les plus récents. Ceci est notamment dû à la faculté des virus de s’approprier des adresses de courriel présentes sur la machine infectée (dans le carnet d’adresses, mais aussi dans les messages reçus ou dans les archives de pages web visitées ou de messages de groupes de discussions).

Cependant, des systèmes à diffusion plus restreinte ne sont pas touchés proportionnellement. La majorité de ces systèmes, en tant que variantes de l’architecture UNIX ( BSD, Mac OS X ou Linux), utilisent en standard une gestion des droits de chaque utilisateur leur permettant d’éviter les attaques les plus bp gas locations simples, les dégâts sont donc normalement circonscrits à des zones accessibles au seul utilisateur, épargnant la base du système d’exploitation.

Comme les autres systèmes Unix, Linux implémente un environnement multi-utilisateur, dans lequel les utilisateurs possèdent des droits spécifiques correspondant à leur besoin. Il existe ainsi un système de contrôle d’accès visant à interdire à un utilisateur de lire ou de modifier un fichier. Ainsi, les virus ont typiquement moins de capacités à altérer et à infecter un système fonctionnant sous Linux que sous DOS ou encore 1 unit electricity price india que les Windows ayant toujours des systèmes de fichiers en FAT32 (le système de fichier NTFS a le même type de protection que les fichiers UNIX, les Windows à base NT isolent également les comptes entre eux). C’est pourquoi aucun des virus écrits pour Linux, y compris ceux cités ci-dessous, n’a pu se propager avec succès. En outre, les failles de sécurité qui sont exploitées par les virus sont corrigées en quelques jours par les mises à jour du noyau Linux et des logiciels composant le système.

Cryptolocker est un logiciel malveillant dont la présence sur le web a augmenté de 700 % entre 2012 et 2014. Selon les calculs du FBI en juin 2014, il a causé pour 27 millions de dollars de pertes aux utilisateurs. Sous couvert d’une mise à jour Adobe Flash, le logiciel malveillant chiffre les fichiers des victimes et exige un paiement (pouvant aller de 100 dollars à 400 dollars) pour les décrypter. Il n’y a en 2014 aucun moyen connu pour casser l’ algorithme de chiffrement utilisé, ce qui explique le pourcentage élevé de victimes ayant payé la rançon exigée par les fraudeurs [4 ]. Le logiciel malveillant Locky, qui est similaire à Cryptolocker, est particulièrement actif de fin 2015 à début 2016.

Le premier virus ciblant la téléphonie mobile est né en 2004 : il s’agit de Cabir se diffusant par l’intermédiaire des connexions Bluetooth. Il sera suivi d’un certain nombre, dont le CommWarrior en 2005. Ces virus attaquent essentiellement le système d’exploitation le plus gas efficient suv 2008 répandu en téléphonie mobile, à l’époque, Symbian OS, qui était dominant en Europe [6 ].